Etape 1 : Ecrivain (en 10 leçons)

Amis voyageurs bonjour,

Pour cette première étape du voyage, nous vous proposons le roman de Philippe Ségur, Ecrivain (en 10 leçons).

ecrivainEn dix chapitres, les aventures et mésaventures de Phil Dechine, un débutant dans le monde de l’édition confronté aux diverses premières fois qui jalonnent le parcours d’un auteur : envoi du premier manuscrit, première rencontre avec l’éditeur, avec des journalistes, avec des lecteurs, premier passage à la télé, premier salon du livre, confrontation avec les prix littéraires, etc.

L’auteur nous emmène dans son monde plein d’humour, en particulier lorsque Phil rédige son roman, dérangé sans cesse par le téléphone…

Bonne lecture,

Explorez, lisez et partagez !

Les Livreurs d’art

4 réflexions au sujet de « Etape 1 : Ecrivain (en 10 leçons) »

  1. Je viens de commencer cette lecture. C’est effectivement plein d’humour et l’auteur nous plonge dans la vie bien compliquée de cet apprentis écrivain…
    Voici quelques lignes où il est question effectivement de sa relation avec le téléphone :

    Le problème majeur de l’écriture, c’est que le téléphone sonne. En ce sens, je peux dire que l’écriture a transformé ma vie. Elle a développé chez moi une sainte horreur de ces machines à touches grâce auxquelles n’importe qui est suscep­tible de vous convoquer de n’importe où comme un laquais.
    Quand j’ai commencé mon premier roman, j’avais la trentaine. Mes rapports avec les télécommunications étaient encore cordiaux. Je ne figurais plus dans l’annuaire depuis une série d’appels anonymes, de longs silences langoureux, très féminins, qui me paraissaient d’une extrême sensibilité et des plus féconds sur le plan de l’échange, mais ma femme n’était pas d’accord.
    Je m’étais donc inscrit sur la liste rouge. Inutile de me cher­cher dans le bottin : Phil Dechine était désormais aux abonnés absents. Incognito avant même d’être célèbre, c’était ce qui s’appelle de la prévoyance. Cela ne m’empêchait pas de demeurer d’une grande disponibilité pour l’humanité en général et pour ceux qui avaient mon numéro en particulier. Mes proches m’appelaient quand ils voulaient. Mon épouse leur répondait la première en disant que je n’étais pas là. Quand ensuite elle me les passait, je faisais : «oui, non, peut-être.» J’avais une qualité d’écoute incroyable. J’aimais communiquer avec les gens.

    1. Bonjour Mariejo,
      Nous sommes contents que ce roman vous ait plu. Pour découvrir ce récit d’une autre manière, nous vous invitons à venir à la soirée « Maux à mots » qui aura lieu le vendredi 30 novembre à 20h30 à la bibliothèque de Saint-André-Treize-Voies.

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