Avant de nous dire adieu…

Amis lecteurs, amies lectrices,

Alors que tu es sur la plage, en train de lire un gros pavé sur des crimes scandinaves ou des nuances de gris, nous t’écrivons pour la toute dernière fois. Ne pleure pas maintenant ! Avant de nous dire adieu, faisons ensemble le bilan de cette année :

– 12 livres dévoilés

– 62 articles publiés (dont 33 par les Frisettes)

– 82 commentaires

– 1 amour partagé de la lecture

– 369856 mots lus (si tu ne nous croies pas, tu peux vérifier !)

– 22,4 sourires par livre (moyenne)

– 6 paquets de chocapic (même si cela n’a rien à voir avec le blog)

– 12, 8 « ho ho ho »

– 3 soirées vendéennes

– 8 « hi hi hi »

– 2 ampoules aux doigts

– 362225 gâteaux apéro mangé lors des soirées

– Une traversée du gois de Noirmoutier

– 1 « hu hu hu »

– 2 disputes homériques sur le thème : « Est-ce qu’on se la pète quand on utilise l’adjectif homérique ?»

– 3 bibliothécaires au bord de la folie

Soit un total de 12369 trucs ce qui est un score très correcte pour une année de blog.

Et puisque les Frisettes aiment l’absurde (et qu’il n’y a rien de plus absurde qu’une notation de livre) voici, pour vous, le classement des livres dévoilés par les Frisettes :

Coucou Bouzon d’Anouck RICARD : 17/20

West Terne de Michel GALVIN : 16/20

Tout Desproges de Pierre DESPROGES : 15/20

Trois hommes dans un bateau (sans oublier le chien) de Jérôme K JEROME : 14/20

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas JONASSON : 14/20

Le nez et Le manteau de Nicolas GOGOL : 13/20

A se tordre d’Alphonse ALLAIS : 12/20

L’erreur est humaine de Woody ALLEN : 12/20

J’ai encore un mot à vous dire de Jean-Loup CHIFLET : 10/20

Paroles de Jacques PREVERT : 8/20

Rêvons de mots de Raymond DEVOS : 5/20

Avec mes meilleures pensées de Pierre DAC : 3/20

Et oui, les deux premiers titres sont des BD ! Ce n’est pas parce que les Frisettes trouvent qu’il est plus facile de lire une bd qu’un livre (quoique) mais parce que celles-ci illustraient parfaitement l’absurde actuel  avec un second degré constant, un décalage et des jeux de langage qui s’intègrent dans l’histoire et sans en avoir l’air se moque de notre société et de ses a-prioris ! Les recueils d’aphorismes et de poésie sont moins du goût des frisettes.

Ca y est, vous pouvez pleurer maintenant car la suite de l’article est moins intéressant puisqu’il est consacré aux remerciements.

Nous remercions donc les bibliothèques de Vendée qui nous ont choisis comme parrain et permis de jouer notre spectacle dans de belles salles.

Nous remercions les bibliothécaires de Vendée, en particulier : Alexandre, Nicolas et Aline mais aussi Valérie qui nous accueilli à Pouzauges mais aussi Karine, Françoise, Audrey sans oublier Brandon, Beverly et Dylan.

Nous remercions tous les lecteurs qui nous ont suivis et ceux qui nous ont commentés.

Nous remercions le correcteur orthographique qui nous a permis de supprimer  un bon paké de fote.

Nous remercions notre metteur en scène (même si cette phrase est écrite sous la menace d’un couteau de boucherie).

Nous remercions nos mères de nous avoir faits si beaux et intelligents.

Nous remercions google et wikipedia qui nous ont servis de culture, dictionnaire, illustrateur…

Et enfin, nous nous remercions nous sans qui tout ça n’aurait jamais eu lieu.

Voilà, il ne nous reste plus qu’à nous dire adieu…

Nous te souhaitons, à toi, de rire, un peu, chaque jour, pour oublier l’absurdité du monde.

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