Etape 10 : La huitième couleur de Terry Pratchett

Chers voyageurs,

Après plusieurs semaines passées sur les routes de l’Héroïc fantasy nous voici arrivés aux portes d’un nouveau royaume, celui de la light fantasy (ou la fantasy humoristique).

Et pour découvrir ce nouveau territoire, quoi de mieux que d’être guidé par le maître du genre : Terry Pratchett et son roman la Huitième couleur, premier tome de la célèbre série des Annales du Disque-monde.

La-huitieme-couleur--le-disque-monde-t1Résumé : Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue… Oui, c’est le Disque-monde… Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu’au rebord du Disque. Car Deuxfleurs était d’une espèce plus redoutable qu’on ne l’imaginait : c’était un touriste…

En créant ce monde qu’il veut absurde et comique, Terry Pratchett se place aux antipodes d’un autre univers de fantasy : le monde de Tolkien. Ainsi, on retrouve dans le Disque-monde les nains, les trolls, les mages, mais le déroulement des aventures présente un univers où règnent l’irrationnel, la satire, le délire et qui rappelle, par certains côtés, l’humour des Monty Python. Derrière ce ton léger et ses personnages décalés, Terry Pratchett présente une satire de la société.

Entrez avec nous dans l’univers délirant de Terry Pratchett et laissez vous tenter par la light fantasy.

Bonne lecture !

sticker-fee-melusineMélusine

Une réflexion au sujet de « Etape 10 : La huitième couleur de Terry Pratchett »

  1. J’ai longtemps hésité à commencer Les Annales du Disque monde. Le prologue m’avait rebuté. Je viens juste d’en terminer le premier tome que j’apprends le décès de son auteur. Même si La huitième couleur est parfois un peu embrouillée, les personnages restent savoureux , attachants et m’ont valu quelques éclats de rire. Merci à ce perspicace farceur de Terry Pratchett.

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