Mistinguett : La légende du Music-hall

 Mistinguett 2Née en 1875, sous le nom de Jeanne Bourgeois, très tôt elle est attirée par les Casinos et  les strasses. Puis, Jeanne à un coup de cœur pour le théâtre,  à douze ans sa mère lui offre un violon et enfin elle rentre à l’Opéra-Comique. Au fil de ses trajets parisiens,Gare du Nord, elle rencontre dans le train un auteur de revue de café -concert et c’est dans le train qu’il trouve le surnom de « Miss Tinguette » qui deviendra « Misstinguette » et enfin « Misstinguett ».  « Longtemps restée au bas de l’affiche, la jeune Mistinguette se fait remarquer par son culot sur scène. »
– Des cafés-concerts au Casino de Paris : A 18 ans, Mistinguett fait la lever de rideau sur la Mistinguett 4
scène du Casino de Paris en chantant « La môme du Casino ». Puis, elle enchaîne dans les cafés-concerts et en 1897 elle fait son entrée à l’Eldorado et y restera pendant 10 ans. Elle y fera une rencontre importante, celle de  Jean Cocteau.
– Des Folies  Bergères au Music-hall : « Je chante, je danse, je fais pleurer, je suis acrobate, jeMistinguett joue la comédie.Cela ne m’est pas venu tout seul, ni tout à la fois.C’est parce que je voulais échapper au tour de chant que je me suis lancée dans la comédie. Il se trouve que, mon tempérament aidant, le mélange des deux a fini par donner le music-hall.« Mistinguett connaîtra la consécration avec son spectacle aux Folies Bergères en 1916. La presse est unanime, une Légende est née. Elle se produira également sur les scènes à l’étranger.
Mistinguett 3-Triomphe au Moulin Rouge : Mistinguett triomphe sur la scène du Moulin Rouge en 1926, avec le spectacle  » la Revue Mistinguett » puis  » Ca, c’est Paris » qui demeure son plus beau spectacle, la revue fera le tour de monde et Mistinguett deviendra un mythe.
 
– La reine du Music-hall : Le mythe Misstinguett s’installe. Elle ne cesse de se produire sur lesMistinguett 5 grandes scènes parisiennes, entre les Folies Bergères, Le Casino de Paris, Le Moulin Rouge puis l’Alhambra et le Théâtre Mogador. Mistinguett incarne Paris mieux que personne aux yeux du monde entier même pendant les années de guerres . 
Infatigable, elle continue à se produire sur scène, pendant des années, en 1949 sa revue « Paris s’amuse » est un succès et reste à l’affiche pendant plus de 7 mois. En janvier 1956 , une congestion cérébrale mettra fin au mythe Misstinguett.  Colette disait qu’elle n’était pas une artiste du Music-Hall mais une « propriété nationale ».
Impossible de parler de Mistinguett sans vous faire partager ses chansons mythiques de cette « belle époque »et des « années folles ». Alors sans plus tarder et grâce à notre plate-forme numérique e-media, cliquez sur les  images pour écouter de nombreux titres comme « Mon homme », « Ca c’est Paris » et bien d’autres encore.
                                                                                                         
Mistinguett Et en cette fin d’année, un cadeau à offrir ou à s’offrir ce magnifique livre « Mistinguett, La Légende du Music-Hall  » aux éditions Omnibus.
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