Un peu de fraîcheur avec L’éveil de Mademoiselle Prim

Un roman à déguster au frais d’une maison en pierre dans un village pittoresque ! Beau programme non ?

L’éveil de Mademoiselle Prim de Natalia Sanmartin Feollera

Melle PrimeAttirée par une petite annonce, Prudence Prim arrive à Saint-Irénée-d’Armois, un petit village charmant où les habitants ont déclaré la guerre aux influences pernicieuses du monde moderne pour revenir à l’essentiel. Elle est engagée pour ranger et organiser la bibliothèque de l’homme du fauteuil, un homme cultivé et intelligent mais qui manque de délicatesse… Mademoiselle Prim ne répondait qu’en partie au profil du poste pour lequel elle postule : bardée de diplômes et sans aucune expérience des enfants et des chiens. Elle est engagée et, après quelques heurts avec son employeur, un homme aussi intelligent et cultivé que peu délicat, elle découvre le style de vie et les secrets des habitants de Saint-lrénée-d’Amois. Mademoiselle Prim tombe très vite sous le charme de ce village hors normes où les voisins s’adonnent à leur passion et où l’intérêt de la communauté prédomine. Pour eux le temps n’a pas d’importance et la littérature ne sert qu’à s’épanouir.

 Les Découvreurs

Une réflexion au sujet de « Un peu de fraîcheur avec L’éveil de Mademoiselle Prim »

  1. Un 1er roman coup de cœur glané sur le blog de la bibliothèque de La Flocellière :

    UN PARFUM D’HERBE COUPÉE de NICOLAS DELESALLE

    Ce livre m’en a fortement rappelé un autre ayant fait l’objet d’un autre coup de cœur dans notre bibliothèque : RU. Il commençait par : «Un livre ressemblant à un journal intime ; l’ordre n’y est pas celui des journées qui se succèdent mais le fil des souvenirs qui s’assemblent ».
    Le contexte culturel est pourtant très différent et l’écriture bien autre ; l’auteur s’interroge de plus sur le fonctionnement et le rôle de la mémoire.
    Bons et mauvais souvenirs alternent, toujours teintés de nostalgie mais en préservant la plupart du temps une capacité suffisante d’autodérision sympathique.
    Ça se lit très vite, très simplement, à la vitesse d’un éclair de mémoire et avec de francs sourires au passage.
    ASZ – Juillet 2015

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