Triburbia

Triburbia – Karl Taro Greenfeld

« Triburbia » est le premier roman de Karl Taro Greenfeld. Il offre à lire une observation acérée des habitants d’un quartier Tribeca, dans l’arrondissement de Manhattan, en particulier, et de la société américaine actuelle, en général. Découvrez ce coup d’essai plutôt réussi !

TriburbiaA Tribeca, quartier sud de Manhattan, ont afflué des pseudos bobos argentés. Un groupe d’hommes se retrouve tous les matins pour petit-déjeuner après avoir déposé les enfants à l’école chic du coin. A eux tous, ils forment une tribu urbaine fascinante.

On aime car les protagonistes sont des hommes qui s’expriment sur leur vie et le microcosme dans lequel ils évoluent. Mais les femmes jouent aussi leur rôle et sont souvent détentrices du vrai pouvoir. On aime aussi car c’est un vrai roman choral à l’ambiance très new-yorkaise proche d’une chronique sociale.

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Une réflexion au sujet de « Triburbia – Karl Taro Greenfeld »

  1. Triburbia : Au premier abord, difficile de s’y retrouver dans l’histoire de ces familles de Tribeca. On a du mal à savoir qui est avec qui. Mais finalement ce n’est pas important.
    Ce qui est important, c’est le récit par ces hommes, de la vie de leur famille. Ils racontent leur enfance, leurs amis, leurs rencontres, leurs enfants.
    En fait, une vie très ordinaire, dans un milieu ou l’argent fait la loi et la drogue une habitude …
    On appartient à une communauté, si on habite Tribeca dans un loft qui vaut plusieurs millions de dollars, si les enfants vont dans une école chic et si votre situation vous expose ou vous a exposé à une certaine réussite.
    Les femmes réussissent apparemment mieux que leurs maris, sont riches et sans complexe. Leurs maris semblent finalement un peu ratés, mais ils sont sympathiques.
    On pourrait penser que les rencontres matinales de ces hommes se basent sur une amitié, mais non, finalement ils ne se supportent pas, trompent allègrement l’un ou l’autre de leurs « copains » avec les femmes des uns ou des autres, ne cherchent pas à se revoir lors des déménagements…
    Argent, gloire et beauté…mais je dois dire que ces portraits sont dressés avec maestria, tellement bien décrits que je vous engage à les lire.

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