Robert Moses, le maître caché de New-York – Pierre Christin et Olivier Balez

Le Lincoln Center, le pont Verrazano, Flushing Meadows ou encore le gratte-ciel des Nations Unies, voilà autant de réalisations architecturales de Robert Moses à New York. Personnalité incontournable et critiquée, la ville lui doit des piscines et plages publiques, des stades et aires de jeux mais aussi des autoroutes au milieu de la ville et des quartiers populaires remisés à sa périphérie.

robert moses« À New York, il est presque impossible de marcher, de rouler, de nager, de pratiquer un sport, de s’asseoir ou même de dormir sans utiliser la création d’un certain Robert Moses », véritable équivalent new-yorkais du baron Haussmann. De 1930 à 1970, cet architecte va littéralement transformer le visage de la Grande Pomme. Grand urbaniste, il créera également de nombreuses aires de jeux, des piscines ou des écoles et bâtira 150 000 logements, remplaçant ainsi ceux qu’il avait fait détruire pour dégager de soi-disant taudis et faire passer ses routes… Car par ses grands travaux, Robert Moses deviendra un homme controversé, faisant peu de cas des populations défavorisées et des minorités en se rendant notamment responsable de la « ségrégation invisible ».

Cette bande dessinée nous fait découvrir la transformation de New York au XXième siècle à travers cet homme qui longtemps fut indispensable mais ne sut pas partir au bon moment. On a aimé l’ambiance graphique créée par Olivier Balez qui reproduit avec brio l’architecture de New York.

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