whitefish

Whitefish de Dorothy M. Johnson

Quand toi et moi étions jeunes, Whitefish de Dorothy Mary Johnson : sans en avoir l’air, un mémorial, une élégie, un récit à mi-voix sur un monde disparu, où passe l’ivresse des grands espaces, et le rire narquois des durs à qui on ne la fait pas :

« En octobre 1904, on vit s’installer dans notre bourgade en pleine expansion, des indiens, quelques trappeurs montagnards puis, étaient arrivés les authentiques pionniers, des garçons sérieux qui étaient capables de vivre du produit de leur terre, qu’ils commençaient à exploiter.

Ces hommes construisirent des maisons, s’approprièrent des parcelles de bois, bien avant l’établissement d’un cadastre. Ils avaient fait l’inventaire des richesses : du bois dans tous les coins, de l’eau, un réseau de rivières, et deux lacs, permettant de transporter les troncs jusqu’au marché, dans le sud de la vallée qui s’ouvrait au commerce.

On vit s’installer un ou deux petits magasins généraux. Quelques hommes firent venir leur femme… »

Voici la ville, Whitefish, où a grandi Dorothy M. Johnson. Ville située dans le Montana, cet état où la nature s’impose à vous. Comme vous le découvrirez dans ce livre, Dorothy M. Johnson était une femme indépendante, une écrivaine reconnue, une personnalité importante de cet esprit « Ouest américain ».  L’homme qui tua Liberty Valence, Un homme nommé Cheval, La Colline des potences sont quelques uns de ses romans à avoir été adaptés au cinéma.

(source images: Electre)

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