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C’est décidé, je prends soin de moi !

Quand on n’a pas le moral, quelle que soit la raison (la fatigue, les enfants, le travail, les problèmes d’argent …) il existe une solution qui ne résoudra pas vos soucis, mais qui vous réconfortera forcément, c’est prendre soin de soi.

Il ne faut pas se dire que prendre soin de soi est un acte égoïste puisque ce recentrage positif a des vertus insoupçonnées :

  • Comme on a pris du temps pour soi, on est plus à l’écoute pour les autres par la suite.
  • On améliore son estime en s’accordant du bien-être.
  • On prend du recul sur ses soucis, un peu de distance peut permettre de relativiser, voire d’envisager d’autres solutions à ses problèmes.
  •  Si je prends soin de moi, je me sens plus heureux et ça, notre entourage le ressent et peut en profiter aussi.

Maintenant, on peut se dire, OK, je n’ai pas le moral, OK, je dois prendre soin de moi, mais je fais comment ?

Voici quelques pistes pour vous aider à vous redonner le sourire :

  • Marcher seul ou avec des amis dans la nature. Marcher est bénéfique pour votre corps, vous vous aérez et vous profitez également d’un paysage serein.
  • Changer vos habitudes : changer de route pour aller à votre travail, changer de restaurant, aller dans une ville que vous ne connaissez pas. Ainsi vous faites une rupture avec vos schémas habituels, et vous êtes vraiment dans l’instant présent.
  • Ne pas se presser, prendre le temps pour soi-même dans le quotidien : je choisis une recette et je prends le temps de la cuisiner. Je prends un bain, mais je mets des sels de bain effervescents dedans, je me réveille avec des chants d’oiseaux enregistrés le matin et pas avec une sonnerie stressante (mais il faut se réveiller quand même).
  • Voir où on peut gagner du temps : préparer ses repas est chronophage, on peut peut-être s’accorder de prendre des plats touts prêts de temps en temps (s’ils sont sains, je ne veux pas que vous vous gaviez de conservateurs) pour apprécier le temps en famille.
  • Se mettre au DIY, vous pouvez créer vos cosmétiques, vous initier à la couture, développer votre créativité en imaginant des bijoux etc. Vous développez ainsi votre capacité à croire en vous, c’est important d’être fier de soi.

Maintenant, voici quelques produits culturels qui font du bien au moral (au mien en tout cas) :

  • Zombillénium d’Arthur de Pins au cinéma, déjà la BD était géniale, mais l’adaptation (un peu différente de l’histoire initiale) est très réussie, dynamique, drôle et pas du tout naïve (ouf).
  • Les policiers comme « La fille d’avant » de J.P. Delaney ou « Maestra » de L. S. Hilton m’ont vraiment bien diverti l’esprit.
  • Les romans ados « BZRK » de Michael Grant ou encore « Humains » de Matt Haig.
  • Lire des BD à haut potentiel de foulage de zygomatiques comme « Le grand méchant renard » et « Un bébé à livrer » de Benjamin Renner ou encore toutes les BD de Marion Montaigne.
  • Regarder des séries comme « The stranger things » (les 2 saisons) ou « Fargo » (les 3 saisons).

  • Ecouter de la bonne musique, comme ma dernière découverte Mariama « The easy way out ».

Voilà, à bientôt !

Bastet

[Sources : le hamac (HaengematteORG – Pixabay), le chien (Sianbuckler – Pixabay), Zombillénium (Allociné), Mariama (paris-move.com)]

 

 

 

Big Little Lies : pourquoi vous devez ou non regarder cette série

Big Little Lies est une série créée par David E. Kelley (également auteur de « Life on Mars », « Ally McBeal » et « The Practice »).

Nous sommes à Monterey, en Californie, c’est la rentrée des classes. Des parents aisés déposent leurs enfants à l’école. Le paysage est magnifique, le temps est radieux, on dirait une carte postale.

Le récit se centre particulièrement sur trois amies : Céleste (Nicole Kidman), mère parfaite de jumeaux; Madeline (Reese Witherspoon) maman angoissée d’une ado et de la jeune Chloé, et enfin la sombre et secrète Jane (Shailene Woodley), maman du timide Ziggie.

A la fin de cette journée de rentrée, une petite fille est paniquée, elle dit avoir été étranglée par un de ses camarades, elle désigne le coupable devant tous les parents de sa classe. C’est le début de l’effet papillon …

Maintenant, je vous propose de voir si cette série est faite pour vous.

Elle est faite pour vous si :

  • Vous aimez les histoires qui sont beaucoup plus complexes que ce qu’elles ne paraissent en réalité.
  • Vous êtes féministe dans l’âme
  • Vous n’aimez pas les stéréotypes
  • Vous aimez les adaptations littéraires, Le scénario de la série étant directement inspiré de « Petits secrets, grands mensonges » de Liane Moriarty.
  •  Vous appréciez ce style de musique (personnellement je suis fan)

Elle n’est pas faite pour vous si :

  • Vous n’aimez pas les rumeurs et les jalousies.
  • Vous préférez les séries longues, en effet, celle-ci ne fait que 7 épisodes.
  • Vous vous dites, encore une série avec des riches qui ont des problèmes.
  • Vous ne comprenez pas comment une petite fille (Chloé) peut avoir d’aussi bons goûts en matière de musique, là quand même, c’est trèèèès étonnant !

J’espère vous avoir convaincu (ou non) de regarder cette série !

Bastet

Les chemins de l’école : Le film, la série et les livres

« Les chemins de l’école » est à l’origine un film de  Pascal Plisson que l’on a pu voir sur nos écrans en 2013.

Le titre de ce film documentaire est évocateur car nous suivons 4 enfants sur le chemin de leur école, une école qui leur est difficile d’accès, mais une école dont ils ne sauraient se priver sans se priver également d’un meilleur avenir pour eux-mêmes et leur famille. Du Kenya à la Patagonie, en passant par l’Inde et le Maroc, nous suivons donc ces jeunes enfants qui, au péril de leur vie, choisissent de marcher pendant des kilomètres pour jouir de quelques heures d’enseignement.

L’école comme récompense au courage quotidien.

L’espoir comme réponse à leur volonté sans failles.

Suite au succès retentissant des « Chemins de l’école », Pascal Plisson a créé pour France Télévisions une série éponyme qui passe sur France 5. Le concept est le même, mais avec des situations différentes.

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, Marie-Claire Javoy a écrit deux livres documentaires sur ce même sujet en collaboration avec France 5.  Elle a été non seulement co-scénariste du film « Les chemins de l’école » mais a aussi participé à l’écriture et au montage de la série documentaire.

Chaque volume détaille la vie de 8 enfants de contrées différentes.

En introduction nous avons à chaque fois une carte d’identité avec le nom de l’enfant, le pays, la province, le village, la situation familiale, la distance de l’école et l’équivalent en temps de marche, le nombre d’élèves à l’école, les heures de cours, la présence ou non de cantine, etc.

Le développement explique la situation géographique, ethnique et familiale, le quotidien, la traversée, et le temps de l’école.

Les photographies d’Emmanuel Guinet et Yann L’Hénoret sont époustouflantes; elles détaillent la grandeur des paysages, l’émotion des visages, les instants en famille…

Détail d’importance, on retrouve Jackson du Kenya, Zahira du Maroc, Samuel d’Inde du film initial et si l’on passe les pages, nous voyons non seulement ce qu’ils sont devenus mais aussi ce que sont devenus les enfants du volume 1.

Zahira a maintenant 18 ans, elle a eu le bac et va commencer des études de médecine pour devenir pédiatre.

Samuel a 16 ans, c’est un élève brillant, il rêve d’intégrer le Collège des Arts et Sciences à Muthupettai.

Jackson a 17 ans, ses résultats sont excellents, il rêve de devenir pilote; sa sœur (13 ans maintenant) est première de sa classe.

Je pense qu’on ne peut jamais trop encenser la volonté, l’effort, le travail. Nous n’avons pas toujours d’argent, de chance, la vie est une loterie, mais nous sommes nombreux à avoir de la volonté. Evidemment, la volonté est aussi liée à la confiance en soi, à l’entourage plus ou moins favorisant, à plein de facteurs en somme, mais quand on voit ce qu’elle peut accomplir pour l’avenir de nos enfants…

Bastet

[Sources : Photo du film (Allociné), Enfants dans la montagne (Site du Monde)

Délices d’automne

L’automne est certainement la plus poétique des saisons.

Les arbres se parent de leurs plus beaux atours avant de s’effeuiller pour s’assoupir, enfin.

La clarté vespérale s’éteint prestement laissant nos foyers étinceler un à un.

L’automne est une bien belle saison, une période où la cuisine change, elle devient plus chaleureuse, plus réconfortante.

Pour vous permettre de profiter de cette saison, je vous propose tout un assortiment de plats à déguster.

Les soupes :

Velouté de champignons à la crème fraîche

Soupes à l’oignon, comté avec sa tranche de pain de campagne

Velouté de cresson

Soupe de carottes au cumin

Soupe aux choux fleurs et aux poireaux

Soupe de potimarron au lait de coco

Les plats principaux :

Pintade rôtie aux pommes de terre et châtaignes sautées

Parmentier de haddock à l’ail

Dinde, purée de patates douces et épis de maïs (inspiré du Thanksgiving américain)

Filet de volaille à la normande et sa fondue de poireaux

Lapin à la moutarde aux salsifis poêlés

Limande aux amandes avec ses pommes de terre persillées

Gratin de chou-fleur, pommes de terre et crème fraîche

Gratin d’endives au jambon

Lasagnes aux champignons

Quiche aux cêpes

Potée  aux choux

Tarte aux oignons confits et sa croûte fromagère

Les desserts :

Tarte normande aux pommes

Carpaccio de poires et sa sauce aux deux chocolats

Compote pommes et cannelle aux éclats de meringues

Tarte aux citrons meringuée

Fromage frais et son coulis de fruits rouges

Pain d’épices au glaçage d’automne

Cake au potimarron et sa crème anglaise

Mousse de marron sur son lit de pommes caramélisées

Pour vous donner d’autres idées de plats, voici une petite sélection de livres de cuisine :

Je ne pouvais pas vous laisser sans vous proposer d’écouter l’Automne de Vivaldi

Je vous souhaite à tous un bel automne !

Bastet

[Sources : Pixabay pour les coloquintes (Alexas_Fotos) et les feuilles d’automne (Cocoparisienne)]

Lior Shoov, une formidable A.N.I (artiste non identifiée)

Je suis très intriguée par cette jeune artiste d’origine israélienne, pour moi, tout son corps est musique, toute sa vie est musique.

Lior Shoov c’est tout un monde dans une seule femme au visage (et au cœur) d’enfant, voici quelques exemples :

Lior Shoov joue du hang dans cette vidéo et c’est magnifique ! (oui, le hang est un vrai instrument dont je n’avais JAMAIS entendu parler, je pensais que c’était un steel drum, mais non, avec quelques recherches, j’ai vu que c’était un hang)

La voici cette fois en train de jouer de l’harmonica et du ukulélé, encore une fois, je suis sous le charme.

Dans cette vidéo, vous la voyez utiliser des tubes pour faire des percussions, vous en pensez quoi ?

Vous voulez encore un instrument étonnant ? Notre jeune musicienne joue cette fois-ci du kalimba, la sonorité est douce, vous ne trouvez pas ?

Mais ce qui est incroyable avec elle, c’est que c’est une vraie clown, elle est drôle, inclassable, j’aimerais découvrir davantage de vidéos sur elle.

J’espère que cette découverte vous aura plu et que vous aurez un beau sourire en fermant cette page !

(Nota bene : son premier album s’appelle « Lior Shoov » et il est disponible !)

Bastet

[sources : La page à la une de Lior Shoov a été trouvée sur le site de Télérama, la photo du début de l’article vient du site Electron libre design]

Du beau, du merveilleux, du Kadhja Bonet !

Kadhja Bonet, jeune californienne de 28 ans, a sorti un album cette année s’appelant « The Visitor ».

Le titre de l’album ne correspond pas à ce que je ressens, non pas du tout, celui qui va le mieux à sa voix de songe, d’amour, de douceur, c’est le deuxième titre de son album « Honeycomb » (rayon de miel).

Car c’est ça; sa voix, c’est du miel, de la profondeur, elle est intemporelle, écoutez :

Honeycomb

Fairweather Friend

The visitor

Kadhja Bonet maîtrise parfaitement les modulations de sa voix, les aigus, les graves, son souffle, sa puissance contenue, c’est une reine, la vraie Queen B (je sens que ça va énerver certaines personnes ce que je viens d’affirmer) !

Le seul bémol revient à la pochette de l’album que ne laisse rien présager de la qualité des chansons. Un peu comme certains livres qui ont ENCORE des couvertures insipides, histoire de dire, soit non, ne m’achetez pas ou soit oui je suis moche à l’extérieur mais tellement majestueux à l’intérieur (imaginez un brocoli vert et terne, mais magique, car il renferme à l’intérieur un savoureux mélange de chocolat suisse ET belge ET sans calories !!!)

Bastet (just a fan)

[Sources : Photo de l’artiste – novaplanet.com // Pochette de l’album – franceculture.fr // Le fortissimo – Wikipedia]

 

Et si vous cuisiniez des monstres ? : « Gloutons et dragons » de Kui Ryoko

« Gloutons et dragons » est le 1er tome d’une série créée par une talentueuse mangaka japonaise : Ryoko Kui.

Ne cherchez pas la vraisemblance du récit, il n’y en a pas, et franchement, ce n’est pas important !

Une jeune équipe combat un dragon dans un donjon, malheureusement, un de leur copain se fait lentement digérer par ledit dragon. Il va bien sûr falloir le combattre et sauver le malheureux compagnon d’une absorption lente et douloureuse. Mais il y a un mais ! Comment trouver de l’énergie quand les estomacs de nos héros sont désespérément vides !

[Attention pour l’extrait de BD qui va suivre, comme c’est un manga, on lit à l’envers !]

Grâce aux talents culinaires d’un nain gastronome rencontré en chemin, couplé avec un système Débrouille efficace, notre valeureuse équipe pourra se régaler des nombreuses bêbêtes plus ou moins féroces qu’elle rencontrera en chemin.

Cette petite équipe perpétuellement affamée est terriblement attachante, et, brin de persil sur museau gluant, vous serez  non seulement étonnés par le nombre incroyable des êtres vivants comestibles plus ou moins prêts à être consommés (plutôt moins que plus), mais aussi par l’humour qui imprègne chaque page, nous laissant un rictus bête et permanent sur le visage tout au long de notre lecture !

En phrase bilan, je dirai que j’attends la suite avec impatience, que ce manga d’heroic-fantasy est très très sympathique et que, feuille de romarin sur dard mortel mais goûteux, cela nous donne envie de manger équilibré (le nain ne transigeant pas sur la quantité de légumes et sur l’importance des protéines).

Bastet

[Sources : Couverture du manga : Electre // 1ère page de BD : Manganews // 2ème page de BD : Bodoi.info // image de notre courageuse équipe : Mangamag]

 

Stephen McMennamy : un artiste extraordinaire

En lisant mon Je Bouquine de juillet, je suis tombée en amour devant le travail de Stephen McMennamy.

Avec les droits d’auteur, je ne peux pas vous mettre les photo-montages qu’il réalise, je vous propose donc d’aller faire un tour sur son tumblr :

http://smcmennamy.tumblr.com/tagged/combophoto

L’artiste mélange adroitement 2 photos pour n’en faire qu’une qui transforme complètement la réalité, j’adore !

Voici la création inspirée de la technique de l’artiste par une de mes collègues, je vous présente donc le Crococat :

[sources pour le crococat : Pixabay Angelo_Giordano pour le crocodile et Gillnisha pour le chat]

Bastet