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Marre de préparer les repas : recettes faciles de salades

Le documentaire « Marre de préparer les repas : guide de premiers secours pour ma cuisine au quotidien » de Béatrice Carrot & Véronique Bévierre chez Scrinéo est une bonne base pour réduire le temps que l’on passe à réfléchir sur l’alimentation et les repas pour la famille.

Voici quelques idées de recettes de salades simples à réaliser qui sont extraites de cet ouvrage :

Coleslow

La moitié d’un chou blanc

2 carottes

50 g de raisins secs

La moitié d’un oignon

2 cuillères à soupe de mayonnaise

2 cuillères à soupe de yaourt

Un peu de sucre si nécessaire

Râper finement le chou, l’oignon et les carottes. Ajouter les raisins, mélanger la mayonnaise, le yaourt et le sucre le cas échéant pour la sauce.

Salade d’endives :

3 endives

1 pomme verte

12 cerneaux de noix

50 g de comté

Jus d’une demi-citron

Laver et trancher les endives en rondelles de 1 cm. Couper la pomme en dés et arroser avec le jus de citron. Ajouter les noix, le fromage en petits cubes. Assaisonner.

Salade vietnamienne au poulet :

300 g de germes de soja frais

300 g de blanc de poulet

1 carotte râpée

1 cœur de salade en lanières

La moitié d’un poivron rouge

1 petit oignon doux émincé

Vinaigrette : 2 cs de sauce de soja, 3 cs d’huile d’arachide, 1 cs d’huile de sésame, 1 cc de moutarde, poivre

Cuire le poulet à la poêle dans un peu d’eau pour éviter qu’il ne se colore. Le trancher en fines lanières. Faire blanchir les germes de soja 2 mn à l’eau bouillante. Laisser refroidir. Mélanger avec les autres ingrédients. Arroser avec la sauce.

chúc ngon miệng ! (Bon appétit en vietnamien)

Bastet

[Sources : L’image du livre > Electre; Le Coleslow > Maxpixel.freegreat.picture.com; Endives > common.wikimedia.org; Poivron > pixnio.com]

Cupcakes Paris-Brest – La recette

Cupcakes Paris-Brest, préparation pour 12 à 15 cupcakes

(préparation 45′, attente 4h, cuisson 25′, préchauffer le four à 160°C (th. 5-6))

Ingrédients pour la pâte à gâteau :

120 g de beurre

180 g de sucre roux

3 oeufs

90 g de yaourt brassé nature

180 g de farine avec levure incorporée

70 g d’amandes effilées

90 g de praliné en poudre

Ingrédients pour la ganache :

200 g de chocolat au praliné

17 cl de crème liquide

40 g de mascarpone

60 g de praliné en poudre

60 g d’amandes effilées

Préparer la ganache :

Portez la crème à ébullition, puis versez-la sur le chocolat concassé, couvrez et réservez pendant 3 minutes. Mélangez avec une spatule souple, en soulevant bien le chocolat, et laissez reposer au réfrigérateur pendant environ 3 heures. Ajoutez alors le mascarpone et fouettez la ganache jusqu’à ce que vous obteniez une mousse légère. Réservez au frais jusqu’au montage.

Préparer la pâte à gâteau :

Fouettez le beurre avec le sucre. Incorporez les œufs, puis ajoutez le yaourt et la farine. mélangez et ajoutez 40 g d’amandes effilées ainsi que le praliné en poudre. Versez la préparation dans les moules à cupcake, répartissez dessus 30 g d’amandes, enfournez et faites cuire environ 20 minutes. Au terme de la cuisson, laissez refroidir complètement avant d’ajouter la ganache avec l’aide d’une poche munie d’une douille cannelée.

L’amande sur le gâteau :

Faites dorer dans un poêle à sec les 60 g d’amandes effilées pendant quelques minutes, en les remuant et en veillant à ce qu’elles ne brûlent pas. Ajoutez le praliné en poudre sur la  ganache, ainsi que les amandes grillées.

Bonne dégustation !

Vous avez aimé la recette mais vous avez encore faim ?

Lisez donc ce livre où vous pourrez vous faire plaisir 45 fois :

Bastet

[Les sources photos viennent de Pixabay : Begobego pour le cupcake en Une, The BRMan pour le cupcake de l’article, et Alexas-fotos pour le cupcake tenu par une grenouille; la couverture du livre vient d’Electre]

La BD feel-good, c’est elle ! : Un océan d’amour de Lupano et Panaccione

« Un océan d’amour » est une BD incroyable à plus d’un titre :

  • Je n’aurais jamais parié sur une histoire pareille : un adorable vieux couple de bretons (un papy myope et une bigouden attentive) doit se séparer pour que monsieur puisse se fournir en sardines à l’huile. En toute logique (^^), notre papy part en mer avec un marin aguerri.
  • La bande dessinée est sans texte, et pourtant, on voyage au gré des nombreuses aventures de monsieur et madame. Voguez avec nos héros, je préfère ne pas vous en dire trop, mais vous irez de surprises en surprises, c’est promis !
  • Le travail sur l’illustration est impressionnant : les émotions des personnages sont vraies, la tendresse s’imprime dans notre cerveau. Le travail sur  la monochromie  est très bien pensé, les subtilités de chaque couleur donnent du relief à l’image.
  • L’humour est bien présent et oui, c’est du comique breton !
  • Cette oeuvre met en avant l’écologie marine : du dégazage sauvage à la mer de déchets, on fait le tour des méfaits de l’homme sur les océans.
  • C’est la seule BD qui m’a fait autant aimer les mouettes !

C’est une BD qui nous narre une belle histoire que l’on voudrait être réelle : de l’amour au-delà des mers, de l’aventure, une amitié indéfectible homme-mouette, l’authenticité récompensée … C’est une oeuvre qui raconte que c’est bien d’être quelqu’un de bien et je crois qu’on a tous besoin de lire ce genre d’ouvrages.

 Bastet

Omelette aux truffes

 

Recette de l’omelette aux truffes

Ingrédients :

12 gros œufs bio

1 cuillère de crème fraîche épaisse

1 échalote

4 truffes bien fraîches et humides

Sel rose de l’Himalaya

Poivre noir au moulin

5 g de beurre salé fermier

Pas à pas :

Préparer les blancs en neige dans un saladier.

Dans un autre saladier, mélanger les jaunes d’œufs, la crème fraîche, le sel et le poivre.

Mélanger les deux préparations.

Dévisser la truffe de 4 chiens en pleine santé, mettez en une autre en plastique à la place, ça fera bien l’affaire (nb : ils auront peut-être un peu moins d’odorat par la suite).

Emincer les truffes et l’échalote, les faire ensuite poêler au beurre à feu moyen, puis à feu doux pendant 5 minutes.

Ajouter la préparation aux œufs dans la poêle, mais laisser l’intérieur de l’omelette légèrement humide.

A accompagner avec une compotée d’oignons sucrés et une salade de roquette au vinaigre balsamique.

Bon appétit !   

(nb : Si vous n’avez pas de chiens sous la main, vous pouvez toujours utiliser de vraies truffes voire même des champignons classiques, à vous de voir ^^)

Bastet 

[Sources des images : Wikipédia, Wikimédia et Pixabay-cegoh]

Cet article requin-que, lisez-le !

La collection « La petite bibliothèque des savoirs » chez le Lombard nous propose encore (ou comme toujours devrais-je dire) une pépite.

« Les requins » de Bernard Séret (requinologue, si, si, on dit bien requinologue, mais dit-on marmottologue ou encore lapinologue, rien n’est moins sûr …) et Julien Solé (dessinateur) est un condensé passionnant sur le poisson le plus fascinant de tous les temps, je nomme Le Requin !

Un préambule nous explique les dates qui ont façonné lentement mais sûrement la phobie mondiale que l’on ressent pour cet animal marin.

La suite nous explique qui est le requin : quel type de poisson est-ce ? Comment fait-il pour bien flotter dans l’eau ? Quelle est son histoire ? Quelles sont les différentes espèces ? Où vit-il ? Comment se reproduit-il ? Que mange-t-il ? etc.

Je vous assure que cette bande dessinée se lit d’une traite, mais prévoyez quand même une bonne heure et demie car oui, on apprend avec plaisir avec Bernard Séret, mais on apprend quand même !

Vous serez évidemment étonnés par ce que vous apprendrez, car ce n’est pas en regardant « Les dents de le mer » (« Jaws ») que vous saurez que la peau du requin est constituée de … DENTS !!! Ou encore que le squalelet féroce se nourrit de façon assez étonnante (on pourrait faire un autre film d’horreur avec le squalelet, il faudrait une bande de jeunes fêtards sur un bateau pas très stable et pas très solide en pleine mer et une réunion de squalelets de mauvaise humeur juste en dessous ^^).

Vous a-t-on dit également que le requin milandre-faucille est ivre de bonheur quand il peut déguster un poulpe, que le requin-renard chasse avec sa grande queue en baffant le premier banc de poissons qui passe ??? Non, n’est-ce pas ! Et bien bonne lecture !

Je dois aussi vous conseiller une autre lecture géniale (et très drôle, mais sérieuse en même temps, oui, mais drôle, non, mais aussi sérieuse, hum, hum …) sur le sujet; il s’agit de « Tout sur le requin … et le reste » de François Moutou et Grégoire Mabire chez le Pommier. On peut le lire dès 8 ans, mais pourquoi priver les adultes de ce plaisir !

Sur ce, je dois aller surfer !

Bastet

[Sources : Electre, www.branchesculture.com ]

Podium, le film

Yann Moix a publié chez Grasset, en 2002, un roman atypique, « Podium », nous racontant les aventures tragi-comiques de Bernard Frédéric, sosie convaincu et convainquant de Claude François.

L’auteur décide de mettre sous pellicule son oeuvre en 2004.

Le casting est brillant :

Benoît Poelvoorde EST Bernard Frédéric, il voue un culte au grand Claude François, il danse et chante pour lui rendre hommage, un amour sincère en somme, mais qui lui coûte cher. Sa conviction le rend égoïste, maladroit, mais aussi et surtout généreux, tendre et touchant.

L’auteur n’aime pas les personnages lisses : les trop bons, les grands méchants ce n’est pas pour lui, Yann Moix leur préfère des hommes et des femmes complexes, des personnages qui peuvent provoquer tout à la fois le rire, l’agacement, la tristesse, la haine parfois, l’incompréhension peut-être … Le lecteur-spectateur est davantage touché par un être fait de brèches qu’un captain America, si vous voyez ce que je veux dire ^^.

Jean-Paul Rouve est Couscous, le sosie de Michel Polnareff. Et bien, croyez-moi si vous le voulez, je l’ai trouvé EXTRA en faux Michel Polnareff. Il porte à merveille sa perruque et ses lunettes trois fois trop grandes, il est émouvant, maladroit, obstiné, un cœur énorme, Couscous quoi !

Et la bande-son, on en parle ??? Personnellement, je n’aime pas la musique de Claude François, bon, j’aime beaucoup plus celle de Polnareff, mais dans le film, la bande-son est géniale, bien pensée, les titres choisis sont beaux (je radote, mais celles de Polnareff sont les meilleures, hé, hé !). Ecoutez, vous verrez !

Julie Depardieu est Véro, c’est la femme de Bernard Frédéric, elle est douce, perdue, souffrant la passion de son mari chaque jour, fatiguée, aimante malgré tout et passionnée par Julien Clerc (si vous voyez le film, dites-moi ce que vous pensez du passage où un personnage chante « Ma préférence », allez dites-moi !). Elle ne sait plus comment agir pour sa famille, pour se protéger aussi. Mettez-vous à sa place, que feriez-vous ?

Le film est croustillant aussi avec toutes les guest-stars qui se promènent allègrement de scène en scène : les sosies qui n’en sont pas, c’est drôle !

Bon je récapitule, ce film est pour vous, si vous aimez :

  • Les émotions
  • Le rire
  • Pleurer
  • Les bons acteurs
  • L’humour

Ce film n’est pas pour vous si :

  • Vous n’aimez pas les comédies
  • Vous n’aimez pas la musique-nostalgie
  • Si vous n’aimez que les films sérieux et intellos

Voilà, vous êtes prévenus !

Bon, une bande annonce, un bisou, et à la prochaine fois !

Bastet

[Source : Allociné]

Encore une bouchée monsieur le Président ? : Les saveurs du palais

Les saveurs du palais est un film délicieux réalisé en 2012 par Christian Vincent. Le casting est aux petits oignons, comprenez que Catherine Frot, Jean d’Ormesson et Hippolyte Girardot font une fricassée des plus goûteuses !

Le film s’intéresse à Danièle-Mazet-Delpeuch , une cuisinière à la vie fort singulière ! :  des tables d’hôtes dans le Périgord noir aux cours de cuisine aux Etats-Unis, elle se voit recommandée par Joël Robuchon à François Mitterrand en 1988. Elle va devoir, pendant 2 ans, satisfaire les papilles du président et de ses invités.

Le film laisse entrevoir la personnalité forte et joyeuse de la maître es cuisine, si vous souhaitez en savoir plus, lisez les deux ouvrages de la prêtresse du foie gras : ils évoquent la vie de la cuisinière avant, pendant et après le fameux passage à l’Elysée. Anecdotes, pensées , vous saurez tout sur sa vie trépidante qui ne correspond à aucun schéma d’autres cuisiniers connus !

Comprenez qu’elle peut tout faire, s’adapter à tous les challenges : chambres d’hôtes, cuisine d’excellence, cantinière de luxe pour des scientifiques en Antarctique et j’en passe !!!

Ses livres nous permettent de la suivre au fil du temps, de la connaître et surtout de mettre la main sur ses recettes les plus savoureuses !

Comme par exemple, le Gâteau aux noix de M. Pecouyoul :

8 oeufs frais

200g de chocolat noir

2 verres de lait entier

1 verre de sucre

250 g de noix

1 sachet de levure

Battre les jaunes avec le lait, ajouter la moitié d’un paquet de levure.

Monter les blancs en neige avec le sucre.

Ajouter aux blancs les noix hachées finement mais pas broyées, le chocolat râpé et la levure restante.

Dans un moule à bords hauts (26 cm) huilé ou beurré, déposer la moitié de l’appareil jaunes d’œufs, puis le mélange à base de blancs et enfin l’autre moitié de l’appareil jaunes d’œufs.

Enfourner à four doux (160°C), mettre le plat dans un bain-marie tiède et laisser cuire 30 à 40 minutes.

[Sources : La base Electre, Allociné, Wikipédia, romansgourmands.com]

Bastet

 

La différence invisible : pour mieux comprendre le syndrome d’Asperger

Je vais vous parler d’une bande dessinée autobiographique que j’ai lu il y a plusieurs mois, et qui m’a fait une grande impression. Son intelligence et sa sensibilité ont marqué mon esprit depuis. Il s’agit de la Différence invisible de la scénariste Julie Dachez et de de l’illustratrice Mademoiselle Caroline.

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Le roman graphique m’a fait comprendre en douceur le parcours d’une jeune femme de 27 ans, Madeleine (ou Julie Dachez, si vous préférez),  qui lutte contre des inconforts permanents, contre une incompréhension de la vie en société, c’est une femme qui cherche des réponses et qui va les trouver.

Je n’ai plus le document entre mes mains, j’espère pouvoir vous donner, à vous aussi, envie de lire cette bande dessinée subtile et bienveillante. Peut-être vous fera-t-elle comprendre que nous sommes tous différents, que la différence est une richesse, que tout le monde ne peut pas vivre ou travailler de la même manière. Peut-être comprendrons-nous que la société devrait s’accorder aux individus et non l’inverse …

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Le syndrome d’Asperger est très bien expliqué tout au long de la bande dessinée, j’ai compris qu’il s’agissait d’une hypersensibilité sensorielle : le son (le bruit en général qui empêche la concentration, qui paralyse), le toucher (le pull qui n’est pas assez doux), la vue … C’est aussi une difficulté à comprendre les relations humaines, le second degré particulièrement. La vie en open space est une torture permanente, les sollicitations diverses ne cessant jamais. Les rituels sont apaisants aussi, ils apportent du réconfort, la récurrence est une méthode efficace pour réduire le stress et l’anxiété.

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Madeleine, notre héroïne, comprend que ses particularités ne sont pas les symptômes d’une névrose, comme le suggère son psychologue. Elle va chercher elle-même les réponses, elle se fera diagnostiquer Asperger enfin, une délivrance qui lui permettra d’avancer en mettant un mot  sur un aspect de son identité.

Pour tout ceux qui penseront, … mais je suis comme ça aussi (je m’inclus dedans bien sûr, surtout pour le bruit qui me dérange horriblement, le reste me gêne moins), ne soyez pas trop rapides à vous auto-diagnostiquer, Julie Dachez l’explique très bien dans sa vidéo : nous ne vivons pas les difficultés quotidiennes avec la même intensité que les « Aspies ».

Si vous avez, vous aussi, des bandes dessinées qui vous ont marqué, n’hésitez pas à nous les conseiller !

Bastet

[sources : le site de Delcourt et le blog de Julie Dachez « emoiemoietmoi « ]