Tous les articles par Bastet

Stephen McMennamy : un artiste extraordinaire

En lisant mon Je Bouquine de juillet, je suis tombée en amour devant le travail de Stephen McMennamy.

Avec les droits d’auteur, je ne peux pas vous mettre les photo-montages qu’il réalise, je vous propose donc d’aller faire un tour sur son tumblr :

http://smcmennamy.tumblr.com/tagged/combophoto

L’artiste mélange adroitement 2 photos pour n’en faire qu’une qui transforme complètement la réalité, j’adore !

Bastet

Un grain de sable nommé Tamara Drewe (roman graphique de Posy Simmonds)

Un écrivain est un être particulier, il a besoin de solitude pour que son esprit se consacre à une tâche et à une seule : l’écriture.

Beth Hardiman est bien placée pour le savoir puisque son mari, Nicholas, est un romancier connu, c’est donc pour ce dernier et pour d’autres auteurs qu’elle a créé un complexe de studios à la campagne, une sorte de maison d’hôtes de luxe où Beth prend soin de chacun afin que le processus créatif ne soit jamais rompu. Cet havre de paix se nomme « la retraite de Stonefield ».

Certains écrivains y ont leurs habitudes, d’autres découvrent ce site chaleureux avec bonheur. Un fleuve tranquille en somme… Mais ce fleuve saura-t-il résister au retour de Tamara, jeune femme fière de sa transformation et de son pouvoir sur les hommes ? Tamara est un catalyseur; son arrivée mettra au jour des soucis que l’on préfère taire mais malheureusement aussi, elle sera l’allumette qui embrasera la vie des résidents de Stonefield …

Ce roman graphique réalisé par Posy Simmonds (aussi auteure de « Gemma Bovary ») et édité chez Denoël graphique est un bijou :

  • L’histoire se déroule avec fluidité alors que les événements sont narrés du point de vue des personnages.
  • Les personnages sont incarnés alors qu’on ne s’aventure jamais trop dans leur psyché, on ne connaît pas forcément leurs motivations.
  • J’aime qu’un événement banal, une femme revient dans sa maison familiale, fasse craquer le vernis d’une peinture trop parfaite.
  • Cette bande dessinée se dévore alors que la réalisation est tout de même complexe : chaque personnage parle (c’est l’aspect roman), les vignettes s’animent (c’est l’avancée de l’histoire), mais il y a aussi les chroniques de Tamara (car oui, la demoiselle tient une chronique dans un journal), des textos échangés, des mails, des sites, des titres de journaux, des lettres … Tout ceci rend le récit tellement visuel, on est dans l’histoire, une histoire qui se lit d’une traite, qu’on ne lâche pas.
  • J’aime aussi qu’on nous laisse penser ce qu’on veut des personnages, Posy Simmonds est une sociologue qui ne prend pas parti, le lecteur est libre de juger ou non.

Je vous recommande donc avec chaleur cette bande dessinée qui parle, encore une fois, de la comédie humaine … mais c’est un sujet intarissable !

Bastet (vous ne comprendrez l’image que si vous lisez la BD, hé hé !)

[sources : Electre pour Tamara Drewe; Pixabay Danat pour la vache]

Je ne sais pas quoi faire de mes blancs d’œufs, qu’œuf dois-je faire ?

Le problème avec les œufs, c’est qu’on n’utilise pas forcément et le blanc et le jaune.

Le jaune sert par exemple à dorer une tourte, à faire des palets bretons, certains biscuits, de la crème pâtissière, des gnocchis mais c’est aussi un bon liant pour la peinture, le saviez-vous (on l’appelle la tempera)?

Quand vous et moi nous décidons de réaliser notre recette avec jaune d’œuf intégré (réussie forcément, on est des champions) inévitablement, on finit par regarder bêtement nos blancs d’œufs en se disant : bon, petite chose gluante, que vais-je faire de toi ?

Et là, plusieurs choix s’offrent à nous, saurez-vous choisir les bons ? :

  • les jeter dans l’évier (intéressant de voir que ça ne s’écoule pas, ben oui, c’est visqueux quand même).
  • Ouvrir ta fenêtre et les balancer sur la tête du premier quidam qui passe (mieux s’il n’a ni chapeau, ni casquette, +1 pour un brushing).
  • Faire un masque visage pour rendre ta peau fraîche et belle (penser tout de même à l’enlever, la momie-face n’étant pas à la mode en 2017).
  • Les congeler en notant la quantité de blancs et la date de congélation.
  • Les cuisiner : faire des financiers, de délicieuses meringues  (notez les références culturelles), des rochers coco, des amaretti, des pavlova, ou encore des langues de miaou, etc.

Pour cuisiner les blancs d’œufs, je vous conseille un ouvrage chez Hachette cuisine « Recettes anti-gaspi », il vous apprendra aussi à cuisiner les restes de toutes sortes.

J’espère vous avoir aidé un peu, évidemment, les deux premiers choix ne sont pas forcément les meilleurs, mais je me suis limitée dans ma bêtise, je n’ai parlé ni de batailles d’œufs, ni de pièges visqueux dans les chaussures.

Bastet (on a l’humour qu’on a)

[Sources : Pixabay -> Buecherwuren_65 pour les oeufs et Azkia_am pour le poussin; Fanpop.com pour Bob l’éponge; Electre pour la couverture du livre]

Le bureau des légendes : fiction ou réalité sur la DGSE ?

Le bureau des légendes est une série française créée par Eric Rochant. Nous en sommes déjà à la troisième saison et je continue à retenir mon souffle, yeux écarquillés, cœur battant à chaque épisode, attendant fiévreusement le suivant pour en savoir plus, toujours plus.

Cette série évoque les aventures des agents de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), des agents de terrain, des analystes, des cadres … Tout un monde qui oeuvre en coulisse pour assurer la sécurité  et protéger les intérêts de la France.

Evidemment, la fiction est plus romancée et plus concentrée en adrénaline que la vie réelle d’un clandé … Néanmoins, cette série fait étrangement vraisemblable, ce n’est pas un hasard puisque cette oeuvre sur le renseignement est bien renseignée; les sources du réalisateurs étant … de vrais espions.

Libération a fait un article expliquant, ce qui, dans le scénario est impossible, exagéré ou carrément véridique. Attention cependant aux spoilers si vous n’avez pas vu la série !

Les acteurs sont très bien dirigés, on ne voit pas qu’ils jouent. Les décors sont parfaits, l’histoire est trépidante. C’est un sans faute, 20/20, parfait !

Si vous voulez voir la bande annonce de la saison 1, cliquez-moi dessus

Bastet

[Source : Allociné]

 

Une chanson que je n’oublie pas : Michel Berger « Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux »

Une nouvelle chronique, ça vous dit ?

Mais pourquoi un nouveau rendez-vous sur le blog ?

Était-ce nécessaire ?

Je vais vous expliquer tout ça plus bas, et vous me direz si l’idée est pertinente ou pas.

En attendant, cette nouvelle chronique s’appelle « Une chanson que je n’oublie pas ».

Qui dit chronique, dit planification de billets, mais j’aime l’idée que nous ne sachiez pas quand les billets apparaîtront sur le blog (on a si peu d’occasion de se faire des surprises entre nous !)

Le pourquoi du comment du nouveau shimiliblick :

Vous connaissez ces chansons, qui, quand vous les écoutez, vous font frissonner ?

Et comme nous sommes humains et que les émotions nous connaissons, il y a beaucoup de facteurs qui nous prédisposent à un bon frisson.

La mélodie, certains sons, la voix, les mots …

Et comme nous sommes toujours sollicités par les nouveautés, par le commercial, par l’instantané, je voulais que l’on se pose et qu’on écoute des chansons qui, pour moi, ont quelque chose de plus, des chansons qui oui, m’ont donné des frissons.

La première chanson que je souhaite partager avec vous est « Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux » de Michel Berger, elle date de 1985, et son texte est intemporel, puissant et triste.

Je vous laisse avec le clip et le texte (si vous aussi vous souhaitez partager des chansons qui vous parlent, n’hésitez pas à commenter !)

Le clip vidéo de la chanson

Celui-là passe toute la nuit
À regarder les étoiles
En pensant qu’au bout du monde
Y a quelqu’un qui pense à lui
Et cette petite fille qui joue
Qui ne veut plus jamais sourire
Et qui voit son père partout
Qui s’est construit un empire
Où qu’ils aillent
Ils sont tristes à la fête, où qu’ils aillent
Ils sont seuls dans leur tête

Je veux chanter pour ceux
Qui sont loin de chez eux
Et qui ont dans leurs yeux
Quelque chose qui fait mal, qui fait mal
Je veux chanter pour ceux
Qu’on oublie peu à peu
Et qui gardent au fond d’eux
Quelque chose qui fait mal, qui fait mal

Qui a volé leur histoire, qui a volé leur mémoire?
Qui a piétiné leur vie, comme on marche sur un miroir?
Celui-là voudra des bombes, celui-là comptera les jours
En alignant des bâtons comme les barreaux d’une prison
Où qu’ils aillent
Ils sont tristes à la fête, où qu’ils aillent
Ils sont seuls dans leur tête

Je veux chanter pour ceux
Qui sont loin de chez eux
Et qui ont dans leurs yeux
Quelque chose qui fait mal, qui fait mal
Je veux chanter pour ceux
Qu’on oublie peu à peu
Et qui gardent au fond d’eux

Quelque chose qui fait mal, qui fait mal
Chanter pour ceux
Qui sont loin de chez eux
Et qui ont dans leurs yeux
Quelque chose qui fait mal, qui fait mal

Quand je pense à eux
Ça fait mal, ça fait mal
Quand je pense à eux
Ça fait mal, ça fait mal

Bastet

[Sources : Chartsinfrance.net pour l’album Différences et Huffington Post pour la photo de Michel Berger]

Marre de préparer les repas : recettes faciles de salades

Le documentaire « Marre de préparer les repas : guide de premiers secours pour ma cuisine au quotidien » de Béatrice Carrot & Véronique Bévierre chez Scrinéo est une bonne base pour réduire le temps que l’on passe à réfléchir sur l’alimentation et les repas pour la famille.

Voici quelques idées de recettes de salades simples à réaliser qui sont extraites de cet ouvrage :

Coleslow

La moitié d’un chou blanc

2 carottes

50 g de raisins secs

La moitié d’un oignon

2 cuillères à soupe de mayonnaise

2 cuillères à soupe de yaourt

Un peu de sucre si nécessaire

Râper finement le chou, l’oignon et les carottes. Ajouter les raisins, mélanger la mayonnaise, le yaourt et le sucre le cas échéant pour la sauce.

Salade d’endives :

3 endives

1 pomme verte

12 cerneaux de noix

50 g de comté

Jus d’une demi-citron

Laver et trancher les endives en rondelles de 1 cm. Couper la pomme en dés et arroser avec le jus de citron. Ajouter les noix, le fromage en petits cubes. Assaisonner.

Salade vietnamienne au poulet :

300 g de germes de soja frais

300 g de blanc de poulet

1 carotte râpée

1 cœur de salade en lanières

La moitié d’un poivron rouge

1 petit oignon doux émincé

Vinaigrette : 2 cs de sauce de soja, 3 cs d’huile d’arachide, 1 cs d’huile de sésame, 1 cc de moutarde, poivre

Cuire le poulet à la poêle dans un peu d’eau pour éviter qu’il ne se colore. Le trancher en fines lanières. Faire blanchir les germes de soja 2 mn à l’eau bouillante. Laisser refroidir. Mélanger avec les autres ingrédients. Arroser avec la sauce.

chúc ngon miệng ! (Bon appétit en vietnamien)

Bastet

[Sources : L’image du livre > Electre; Le Coleslow > Maxpixel.freegreat.picture.com; Endives > common.wikimedia.org; Poivron > pixnio.com]

Cupcakes Paris-Brest – La recette

Cupcakes Paris-Brest, préparation pour 12 à 15 cupcakes

(préparation 45′, attente 4h, cuisson 25′, préchauffer le four à 160°C (th. 5-6))

Ingrédients pour la pâte à gâteau :

120 g de beurre

180 g de sucre roux

3 oeufs

90 g de yaourt brassé nature

180 g de farine avec levure incorporée

70 g d’amandes effilées

90 g de praliné en poudre

Ingrédients pour la ganache :

200 g de chocolat au praliné

17 cl de crème liquide

40 g de mascarpone

60 g de praliné en poudre

60 g d’amandes effilées

Préparer la ganache :

Portez la crème à ébullition, puis versez-la sur le chocolat concassé, couvrez et réservez pendant 3 minutes. Mélangez avec une spatule souple, en soulevant bien le chocolat, et laissez reposer au réfrigérateur pendant environ 3 heures. Ajoutez alors le mascarpone et fouettez la ganache jusqu’à ce que vous obteniez une mousse légère. Réservez au frais jusqu’au montage.

Préparer la pâte à gâteau :

Fouettez le beurre avec le sucre. Incorporez les œufs, puis ajoutez le yaourt et la farine. mélangez et ajoutez 40 g d’amandes effilées ainsi que le praliné en poudre. Versez la préparation dans les moules à cupcake, répartissez dessus 30 g d’amandes, enfournez et faites cuire environ 20 minutes. Au terme de la cuisson, laissez refroidir complètement avant d’ajouter la ganache avec l’aide d’une poche munie d’une douille cannelée.

L’amande sur le gâteau :

Faites dorer dans un poêle à sec les 60 g d’amandes effilées pendant quelques minutes, en les remuant et en veillant à ce qu’elles ne brûlent pas. Ajoutez le praliné en poudre sur la  ganache, ainsi que les amandes grillées.

Bonne dégustation !

Vous avez aimé la recette mais vous avez encore faim ?

Lisez donc ce livre où vous pourrez vous faire plaisir 45 fois :

Bastet

[Les sources photos viennent de Pixabay : Begobego pour le cupcake en Une, The BRMan pour le cupcake de l’article, et Alexas-fotos pour le cupcake tenu par une grenouille; la couverture du livre vient d’Electre]

La BD feel-good, c’est elle ! : Un océan d’amour de Lupano et Panaccione

« Un océan d’amour » est une BD incroyable à plus d’un titre :

  • Je n’aurais jamais parié sur une histoire pareille : un adorable vieux couple de bretons (un papy myope et une bigouden attentive) doit se séparer pour que monsieur puisse se fournir en sardines à l’huile. En toute logique (^^), notre papy part en mer avec un marin aguerri.
  • La bande dessinée est sans texte, et pourtant, on voyage au gré des nombreuses aventures de monsieur et madame. Voguez avec nos héros, je préfère ne pas vous en dire trop, mais vous irez de surprises en surprises, c’est promis !
  • Le travail sur l’illustration est impressionnant : les émotions des personnages sont vraies, la tendresse s’imprime dans notre cerveau. Le travail sur  la monochromie  est très bien pensé, les subtilités de chaque couleur donnent du relief à l’image.
  • L’humour est bien présent et oui, c’est du comique breton !
  • Cette oeuvre met en avant l’écologie marine : du dégazage sauvage à la mer de déchets, on fait le tour des méfaits de l’homme sur les océans.
  • C’est la seule BD qui m’a fait autant aimer les mouettes !

C’est une BD qui nous narre une belle histoire que l’on voudrait être réelle : de l’amour au-delà des mers, de l’aventure, une amitié indéfectible homme-mouette, l’authenticité récompensée … C’est une oeuvre qui raconte que c’est bien d’être quelqu’un de bien et je crois qu’on a tous besoin de lire ce genre d’ouvrages.

 Bastet