Voyage: Non classé

Jean Rochefort

Jean Rochefort, grand acteur du cinéma français, est décédé hier à l’âge de 87 ans. C’est l’occasion d’évoquer son parcours et de regarder à nouveau ses plus beaux films. Reconnaissable à sa voix chaude et à sa moustache, il a joué dans 113 films, jusqu’à son dernier rôle dans Floride en 2015. Il a également beaucoup joué au théâtre et a doublé plusieurs voix au cinéma. 

En 2013, Jean Rochefort publie un recueil d’anecdotes, Ce genre de choses,  dans lequel il dévoile plusieurs moments clés de sa carrière et de sa vie intime :

 

Et puis évidemment, on peut évoquer différents films comme :

  • Les tribulations d’un Chinois en Chine, de Philippe de Broca (1965)
  • L’horloger de Saint-Paul,  de Bertrand Tavernier (1973)
  • Que la fête commence,  de Bertrand Tavernier (1975)
  • Un éléphant ça trompe énormément, d’Yves Robert (1976)
  • Courage fuyons, d’Yves Robert (1979)
  • Ridicule, de Patrice Leconte (1996)

 

 

Plusieurs fois récompensé, Jean Rochefort remporte notamment le César du meilleur acteur dans un second rôle pour Que la fête commence en 1976 et le César du meilleur acteur pour Le Crabe-tambour en 1978, puis reçoit un César d’honneur en 1999, couronnant l’ensemble de sa carrière.

Epona

Epona

Monica Sabolo, une jolie découverte

Partons à la découverte de Monica Sabolo, journaliste et écrivaine française de 46 ans. Monica Sabolo est l’auteure de quatre romans ; son dernier fait partie de la rentrée littéraire de septembre. 

Commençons donc d’abord par Summer, paru chez Lattès en août. Mon coup de coeur de la rentrée littéraire.

Ce roman nous raconte l’histoire d’une jeune femme de 19 ans, Summer, qui disparaît durant un pique-nique au bord du lac Léman. Vingt-cinq ans plus tard, son frère décide d’enquêter, hanté par son souvenir. Il découvre les secrets d’une famille figée dans les apparences.

Voici un roman terriblement bouleversant. En effet, la disparition d’un être cher est décrite tout en finesse. On essaie de comprendre en même temps que son frère ce qui a pu se passer et cela engendre d’autres réflexions sur leur enfance et leur place au sein de la famille. Comment vivre avec ses fantômes ?
Et puis beaucoup de poésie ressort de Summer, avec la présence du Lac Léman tout au long de l’histoire, un fil conducteur bien sombre parfois.

Je vous conseille de regarder ici la vidéo de présentation de l’ouvrage par l’auteur.

Le précédent roman de Monica Sabolo paraît en 2015 chez Lattès: Crans-Montana.

Dans les années 1960, trois garçons se retrouvent dans la station de ski de Crans-Montana, en Suisse. De loin, ils observent Chris, Charlie et Claudia, trois jeunes filles qui forment une entité parfaite. L’histoire suit leur destinée pendant trois décennies.

Cette fois-ci, Monica Sabolo décrit la jeunesse dorée de suisse qui se retrouve chaque année à Crans-Montana. On y trouve des jeunes privilégiés mais tourmentés et même parfois perdus. Un roman bien écrit qui aborde le thème de l’adolescence et traite d’un sujet cher à l’auteur, les secrets de famille.

C’est avec Tout cela n’a rien à voir avec moi, sorti en 2013, qu’elle est tout d’abord reconnue. Elle obtient d’ailleurs le Prix de Flore pour ce roman. Roman plutôt autobiographique qui détaille les étapes et les blessures du chagrin d’amour.

Elle y expérimente une nouvelle forme d’écriture avec des photos d’objets, des retranscriptions de messages sms, des tableaux explicatifs et mêmes des schémas. Elle mène l’enquête pour que chacun s’y retrouve et ça fonctionne très bien.

Je vous conseille donc de lire les romans de Monica Sabolo, Summer étant à mon avis le meilleur.

Epona

Epona

Nirvana et Nevermind

 

Cette semaine, focus sur l’un des groupes de rock les plus populaires au monde, un groupe qui a traversé les années 90 telle une comète, irradiant de son aura toute une génération de rockeurs  avant de s’éclipser tragiquement  un certain 5 avril 1994 avec  la mort de son leader charismatique Kurt Cobain…

Nirvana donc…

Nirvana, un groupe de rock populaire ??? Un qualificatif plutôt inapproprié ! La célébrité, Nirvana n’en voulait pas. Ses membres méprisaient les codes, le star system, le jeu mesquin que peuvent entretenir  les « stars » avec les médias et parfois le public.

Nirvana n’avait qu’une seule raison d’être : jouer du grunge, un rock à la fois brutal et sincère, tourmenté et sans concessions… et le faire avec talent !

Le grunge, un style musical à l’image de Kurt Cobain, le chanteur principal et guitariste du groupe.  A travers ses chansons, Kurt Cobain révélait les diverses facettes, complexes et ténébreuses de sa personnalité. Son mal-être et ses espoirs transparaissaient dans ses paroles… qui s’achevaient bien souvent dans un cri, viscéral.

Nirvana, c’est en quelque sorte la confession de Kurt…

Pour découvrir l’histoire personnelle de Kurt Cobain et la génèse du groupe Nirvana, je vous conseille le comics « When I was a alien ».

 

Un titre évocateur pour tous les fans du groupe (écoutez le morceau « Territoiral Pissings », vous comprendrez…)!

Planches après planches, les auteurs nous font pénétrer dans l’intimité de Kurt. On y découvre les rencontres déterminantes, les événements décisifs qui ont conduit le jeune garçon  timide d’Aberdeen à devenir une icône intemporelle du rock, symbole de toute une génération.

Pour lui la célébrité fut une épreuve, un calvaire. Parce qu’il était leader du groupe, il se trouva dans l’oeil du cyclone médiatique. Rongé par ses démons, accro à diverses substances, il représentait une cible de choix pour des tabloïds qui ne l’ont pas épargné. Un acharnement dont il s’est inspiré pour écrire. Au lendemain de son suicide, beaucoup diront que l’industrie du spectacle, les pressions des maisons de disques, la promotion des albums l’ont achevé et poussé jusqu’au bout…

Non Nirvana n’est pas un groupe de musique populaire et pourtant, la sortie du deuxième album intitulé Nevermind, ébranla le petit monde prétentieux et vaniteux de la pop music.

Avec ce titre notamment « Smells like teens spirit » 

Si Nirvana est une comète, Smells like teens spirit est un raz de marée qui déferla sur les ondes à partir de 1991 aux USA et 1992 en Europe. Inutile de vérifier, je connais par cœur la durée : 5min01.

Smells like teens spirit, une chanson ravageuse, un hymne à la révolte juvénile. Ce single est le plus grand tube de Nirvana mais aussi sa plus grande malédiction. Le public, les médias, tout le monde le réclamait. Le groupe l’a joué jusqu’au dégoût…

Ce titre déclencha une nouvelle mode dans les cours de récré à l’époque, la mode « grunge ». Cheveux longs, jeans troués, baskets aux pieds, le grunge et Nirvana étaient devenus « tendance ».

Vicieux coup du sort pour un groupe qui fuyait toute forme de reconnaissance ? Ou vision de génie d’un public qui  s’identifiaient là à de véritables artistes?

Difficile à dire. Une chose est sûre, avec ces chansons et notamment Smells like teens spirit, Nirvana touchait juste.

L’expérience Nirvana fut déterminante dans l’histoire du rock, elle ouvrit la voie à une multitude de groupes plus ou moins reconnus aujourd’hui et a permis au mouvement punk-rock de revenir sur le devant de la scène .

Après Nevermind, Nirvana enregistra un dernier album intitulé In utero en 1993, certainement le plus abouti et le plus sombre du groupe.

Pour conclure, je vous propose deux derniers clips, celui de « Come as you are », autre single emblématique de Nevermind et « sappy », une chanson qui n’apparaît sur aucun album de Nirvana mais que j’adore !

Elias
Elias

Elias

(source photos : Wikipedia, Electre)

 

Lior Shoov, une formidable A.N.I (artiste non identifiée)

Je suis très intriguée par cette jeune artiste d’origine israélienne, pour moi, tout son corps est musique, toute sa vie est musique.

Lior Shoov c’est tout un monde dans une seule femme au visage (et au cœur) d’enfant, voici quelques exemples :

Lior Shoov joue du hang dans cette vidéo et c’est magnifique ! (oui, le hang est un vrai instrument dont je n’avais JAMAIS entendu parler, je pensais que c’était un steel drum, mais non, avec quelques recherches, j’ai vu que c’était un hang)

La voici cette fois en train de jouer de l’harmonica et du ukulélé, encore une fois, je suis sous le charme.

Dans cette vidéo, vous la voyez utiliser des tubes pour faire des percussions, vous en pensez quoi ?

Vous voulez encore un instrument étonnant ? Notre jeune musicienne joue cette fois-ci du kalimba, la sonorité est douce, vous ne trouvez pas ?

Mais ce qui est incroyable avec elle, c’est que c’est une vraie clown, elle est drôle, inclassable, j’aimerais découvrir davantage de vidéos sur elle.

J’espère que cette découverte vous aura plu et que vous aurez un beau sourire en fermant cette page !

(Nota bene : son premier album s’appelle « Lior Shoov » et il est disponible !)

Bastet

[sources : La page à la une de Lior Shoov a été trouvée sur le site de Télérama, la photo du début de l’article vient du site Electron libre design]

L’Histoire mondiale de la France dirigé par Patrick Boucheron

L’Histoire mondiale de la France

Voilà un titre quelque peu déroutant mais qui résume pourtant clairement la démarche des 120 auteurs à l’initiative cet ouvrage : proposer une histoire de France sous un angle global, révéler comment certaines interactions avec l’extérieur ont façonné la France d’aujourd’hui.

A travers 146 courts chapitres, tous dédiés à une date précise, les auteurs (parmi lesquels Florian Mazel, Pierre Singaravélou…) vont tour à tour présenter un moment clé de notre histoire. L’enjeu ici n’est pas d’évoquer une énième histoire de France avec son lot de dates académiques mais plutôt d’identifier quelques connexions avec l’extérieur, déterminantes mais néanmoins méconnues, ayant participées à la l’élaboration d’une conscience collective.

L’Histoire de France n’est pas ici le fruit d’une destinée nationale linéaire et inéluctable. Notre pays est plutôt révélé comme une entité façonnée au gré des rencontres et des confrontations entre communautés, puissances territoriales, courants de pensées et influences diverses qu’elles soient politiques, économiques, sociales ou religieuses.

Un espace englobé qui, au fil des siècles, s’est défini et structuré comme un territoire à part entière, tantôt rayonnant, tantôt périphérique d’un « Monde » en constante mutation depuis la Préhistoire…

(source photo : Seuil)

 

Elias
Elias

Steve McQueen : The Man & Le Mans

 

Steve McQueen : The Man & Le Mans est un documentaire consacré à la genèse et la réalisation d’un long métrage tourné il  y a plus de quarante ans…

Alors qu’il est à l’apogée de sa gloire en 1970, Steve McQueen concrétise son rêve ultime :  produire « le film » sur Les 24 heures du Mans, l’épreuve automobile la plus prestigieuse au monde.

Ce film sera tout simplement intitulé Le Mans.

Le Mans devait être l’oeuvre de sa vie, lui qui se considérait avant tout pilote puis acteur et cinéaste. En évoquant son film Steve McQueen disait :

« Je doute qu’un coureur puisse expliquer pourquoi il court, mais il peut vous montrer »

« On a tenu à montrer ces images plutôt que d’expliquer pourquoi un homme court. Les sentiments qu’il éprouve, une grande sensation de liberté, c’est une sorte de trip »

Le projet était ambitieux :  plonger le spectateur dans la réalité de la course automobile, le faire vibrer au son des moteurs flat 12, v12 Porsche ou Ferrari, lui faire ressentir le plus justement possible ce qu’un pilote éprouve sur piste : l’adrénaline, la peur, la tension, l’extase, la rage de vaincre… Plus qu’une simple fiction romanesque sur fond d’asphalte et de chicanes, Le Mans devait être un témoignage crédible de la discipline sportive réalisé par l’un de ses plus grands passionnés.

Pour cela, Steve McQueen trouva l’argent nécessaire (une somme colossale à l’époque), fit engagé des pilotes professionnels pour jouer et filmer les séquences de course sur le circuit manceau à ses côtés.  Bien sûr, lui aussi pilotait et risquait sa vie. Le danger était omniprésent. La captation des séquences sur piste était parfois réalisée à près de 350km/h… (certaines d’entre elles ont été tournées durant l’édition de 1970 des 24 heures du Mans). Mais l’équipe de tournage n’avait pas froid aux yeux et était persuadée de réaliser un film hors-norme malgré l’absence de scénario…

Pourtant le rêve du « King of cool » a bien failli virer au cauchemar. Le tournage était très éprouvant pour tous, parfois chaotique et tragique pour certains. Steve McQueen, très impliqué dans la réalisation du film, n’a plus jamais été le même par la suite.

A sa sortie, Le Mans ne convainquit pas la critique… La promotion du film par l’équipe fut laborieuse. Steve McQueen n’était même pas présent à l’avant-première… A partir de cette époque, son engouement pour les sports mécaniques s’estompa… Une page de sa vie était définitivement tournée…

Pourtant Le Mans n’est pas tombé dans l’oubli, loin de là. Il est aujourd’hui considéré comme un véritable hommage cinématographique dédié à la course automobile et aux pilotes. L’histoire importe peu mais les séquences sur piste sont tout simplement bluffantes de réalisme et d’authenticité… Les prises de vues sont uniques.

Aucun film n’a depuis atteint un tel degré d’immersion sur piste. Avec Le Mans, Steve McQueen a finalement atteint son objectif :

« dépasser le mûr du film ».

The Man & Le Mans rend un bel hommage à ce film en dévoilant des rushs que l’on croyait détruits. Les images de ces pellicules sont fascinantes. Elles nous renvoient à l’âge d’or de la course automobile, aux véhicules légendaires d’alors comme la fameuse Porsche 917. La présentation de ces archives est ponctuée d’interviews de proches et de collaborateurs de Steve McQueen. Ces séquences très intéressantes et parfois émouvantes nous aident à mieux cerner cet acteur et pilote talentueux qui nourrissait une passion dévorante pour la course automobile et Les 24 heures du Mans… L’ivresse de la course à tout prix…

Pour visionner la bande annonce de The Man & Le Mans, cliquez ici

Elias

Elias
Elias

(sources photos : Allociné, OuestFrance)

Stephen McMennamy : un artiste extraordinaire

En lisant mon Je Bouquine de juillet, je suis tombée en amour devant le travail de Stephen McMennamy.

Avec les droits d’auteur, je ne peux pas vous mettre les photo-montages qu’il réalise, je vous propose donc d’aller faire un tour sur son tumblr :

http://smcmennamy.tumblr.com/tagged/combophoto

L’artiste mélange adroitement 2 photos pour n’en faire qu’une qui transforme complètement la réalité, j’adore !

Voici la création inspirée de la technique de l’artiste par une de mes collègues, je vous présente donc le Crococat :

[sources pour le crococat : Pixabay Angelo_Giordano pour le crocodile et Gillnisha pour le chat]

Bastet

Une chanson que je n’oublie pas : Mala vida de La Mano Negra

 

Aujourd’hui j’enrichis la rubrique récemment créée par Bastet d’un nouveau billet, cette fois-ci dédié à La Mano Negra et leur fameux titre Mala vida.

Quel souvenir m’évoque cette chanson? Et bien à vrai dire, je n ‘en sais rien. En fait, je l’adore depuis toujours. C’est d’ailleurs l’une des rares car bien souvent au fil des années, on s’identifie à des artistes ou styles musicaux pour finalement les délaisser, les jugeant démodés ou en décalage avec notre état d’esprit du moment.

Mais pas avec Mala vida! Cette chanson a toujours tenu une place à part dans mes références musicales.

Enfin quoi ! La Mala vida, c’est la Mala vida !

Pour être honnête ce que j’apprécie franchement dans cette chanson, c’est l’énergie et la vitalité qu’elle dégage. Le mélange des sonorités (rock, ska, fanfare), le rythme endiablé, les paroles en espagnol participent à faire de Mala vida, un morceau enthousiaste teinté de chaleur et de soleil, un brin rétro, dépaysant en tout cas! Un condensé d’influences pour une chanson vraiment festive !

On reconnait bien là l’univers musical de cette incroyable formation qu’était La Mano Negra!

Je ne sais pas pour vous, mais quand j’écoute Mala vida, je n’imagine pas vraiment un univers triste et terne. Quant aux paroles, elles parlent d’amour évidemment, les voici (c’est le moment de ressortir le dictionnaire français/espagnol rangé au fond du tiroir depuis le lycée…)

Tu me estás dando mala vida                                                                                                                                   Yo pronto me voy a escapar                                                                                                                                Gitana mía por lo menos date cuenta                                                                                                                Gitana mía por favor tu no me dejas ni respirar                                                                                               Tu me estás dando mala vida

Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                               Dime tu porque te trato yo tan bien                                                                                                                     Cuando tu me hablas como a un cabrón                                                                                                   Gitana mía mi corazón está sufriendo                                                                                                             Gitana mía por favor sufriendo malnutrición                                                                                                  Me estás dando m’estás dando mala vida

Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                       Dime tu porque te trato yo tan bien                                                                                                                 Cuando tu me hablas como a un cabrón                                                                                                           Me estás dando me estás dando Ché                                                                                                                   Mi corazón

Soleil

Tu me estás dando mala vida                                                                                                                                     Yo pronto me voy a escapar                                                                                                                               Gitana mía por lo menos date cuenta                                                                                                           Gitana mía por favor tu no me dejas ni respirar                                                                                              Tu m’estás dando m’estás dando mala vida

Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                         Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                        Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                            Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                           Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                                 Cada día se la traga mi corazón                                                                                                                       Cada día se la traga mi corazón

Pour visionner le clip de cette chanson cliquez ici

Si vous souhaitez découvrir quelques uns des meilleurs titres de La Manon Negra, je vous conseille d’écouter les albums suivant : Patchanka, Puta’s fever et King of the Bongo.

Et puis, si jamais le cœur vous en dit, faites donc un pause-lecture avec l’excellente BD de Frantz Duchazeau intitulée La main heureuse.

L’auteur raconte le périple mouvementé qu’il a effectué avec un copain pour assister à un concert La Mano Negra à la fin des années 80. « La Mano » à Bordeaux?? Impossible de rater un tel événement pour les deux ados, quitte à faire 100Km à deux sur une mobylette!

 

Je conclue ce billet avec une dernière chanson de La Mano que j’apprécie particulièrement, elle est intitulée Salga la luna

Elias
Elias

(sources photos : Casterman – Amazon)