Voyage: Non classé

Musique de l’air, du ciel et des étoiles

Représenter les quatre éléments en musique ? Drôle d’idée… pourtant répétée dans l’histoire de la musique !

De la musique baroque au XXe siècle, on retrouvera des propositions musicales pour évoquer à notre imagination la profondeur de la terre, la légèreté de l’air et du ciel, le flux de l’eau, le crépitement du feu…

Cette émission est consacrée aux musiques de l’air, du ciel et des étoiles, avec des extraits de :
– Les Elements de Jean-Féry Rebel, par le Palladian ensemble

– La Création de Joseph Haydn, par l’Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction d’Herbert von Karajan

Par Marie Starynkevitch, du collectif Les Clés de l’écoute.

Etape 6 : Globalia – Jean-Christophe Rufin

Voici le nouveau titre à découvrir pour prolonger le Voyage  Les mondes imaginaires.

 

Citoyens de Globalia, Kate et Baïkal ont vingt ans. Globalia est une immense zone sécurisée et sans frontière, une démocratie poussée aux limites de ses dangers où la liberté individuelle est étroitement surveillée. 
Baïkal ne croit à aucun des dangers que Globalia affirme affronter pour se protéger et n’a plus qu’un objectif : s’évader et pénétrer en non-zone.  

À la manière d’un George Orwell ou d’un Aldous Huxley, Jean-Christophe Rufin explore le roman d’anticipation en digne observateur du réel. 

 Bonne lecture !

La bibliothèque des Essarts vous présentera en mai un roman d’anticipation qui met en garde contre les « avenirs radieux » de la société et ne laisse à aucun moment indifférent.  

Etape 6 – La longue route

Chers moussaillons,

Pour cette nouvelle étape, partons pour un tour du monde en solitaire, à bord du Joshua. A la barre, Bernard Moitessier, un des plus grands navigateurs du XXème siècle.

C’est à travers son journal de bord qu’il nous embarque avec lui pour la plus folle des aventures, une course en solitaire autour du monde sans escale, en passant par les trois caps, Bonne-Espérance, Leewin & Horn.

Entièrement autobiographique, la Longue Route retrace les dix mois de Bernard Moitessier, seul en mer. Vendu à plus de 100 000 exemplaires, il reste un incontournable de la littérature maritime, et à souvent faire naître la vocation des plus grands marins contemporains.

Bonne lecture !

Contrée indienne de Dorothy Johnson

Contree-indienne

Il faut lire de toute urgence ces nouvelles (publiées en recueil en 1953), chef-d’oeuvres de perfection, de cette femme incroyable, classée meilleur auteur western de tous les temps (mais ce serait stupide de la réduire à cette étiquette, elle est un sacré bon écrivain avant tout ! ), et dont Hollywood a puisé dans son oeuvre pour en tirer ses plus grands classiques, tels que « la colline des potences », « un homme nommé Cheval » ou « l’homme qui tua Liberty Valence ». D’autant plus que les éditions Gallmeister viennent de reprendre ce livre ( anciennement épuisé chez 10/18) dans leur catalogue.

Novelliste hors pair, écrivain talentueux, précurseur de cette fameuse école du Montana –  elle a donné des cours dans les ateliers d’écriture –  (elle a grandi à Whitefish et s’est éteinte à Missoula en 1984, à l’âge de 78 ans,) Johnson plante son décor en quelques lignes, et va droit à l’essentiel, sans détours ni fioritures, d’une écriture brève et sèche, économe de mots, avare de descriptions. Bien que sachant aller à l’essentiel, elle savait donner de l’épaisseur à un personnage en quelques lignes seulement.

Outre son style fabuleux, elle se distingue de ses confrères par une absence totale de préjugés. Ses personnages ne sont jamais caricaturaux, pas de « mauvais » indiens ni de « gentils » cow-boys. Elle était d’ailleurs extrêmement bien documentée sur les différentes tribus et ne  commis jamais l’erreur de confondre un Crow avec un Sioux par exemple.  Elle fut d’ailleurs membre honoraire de la tribu des Blackfeet.

Véritable pionnière dans l’âme, Dorothy Johnson revendiquait au contraire son affection pour les « bad boys », les cow-boys solitaires, son goût pour le courage et la persévérance, et une vie librement décidée, pleinement vécue, à l’image de ces farouches tribus indiennes.

La nouvelle la plus poignante, et ma préférée, est certainement « une soeur disparue »; Et j’ai particulièrement aimé, Flamme sur la plaine qui m’a rappelée, d’une certaine façon La prisonnière du désert.

Avis aux amateurs de littérature américaine !

Isabelle Autissier, de skippeuse à auteure !

Chers Moussaillon,

Découvrons aujourd’hui l’auteure du livre « Seule la mer s’en souviendra » : Isabelle Autissier.

Tout le monde connait Isabelle Autissier en tant que skippeuse, et fervente défenseuse du monde maritime.

En 1991, elle est la première femme à faire un tour du monde en solitaire en participant au BOC Challenge. En 1996, elle participe au Vendée Globe. Et en 1999, elle particpe à la cour en solitaire « Around Alone  » (ancien BOC Challenge). A la suite d’un chavirage durant cette course, elle met fin à sa carrière de skippeuse en solitaire.

 

Mais on la connait beaucoup moins en tant qu’auteure.

Pourtant, elle a écrit de nombreux romans et essais. On lui doit notamment « Kerguelen, le voyageur au pays de l’ombre », primé lors du Salon littéraire Etonnants Voyageurs de Saint Malo ; « Salut au Grand Sud », écrit avec Erick Orsenna ; ou encore « L’amant de Patagonie », publié en 2012.

Découvrez sans plus tarder cette femme d’exception !!!