Voyage: Une petite gourmandise ?

Source de plaisir, sujet de conversation inépuisable, la gourmandise réunit tous les curieux… Une recette gourmande vous attend, composée des meilleurs ingrédients : littérature, musique, cinéma… Une pincée de ceci, une goutte de cela, suivez ce voyage culinaire haut en saveurs et dégustez une sélection d’œuvres qui vous mettra l’eau à la bouche.

Cupcakes Paris-Brest – La recette

Cupcakes Paris-Brest, préparation pour 12 à 15 cupcakes

(préparation 45′, attente 4h, cuisson 25′, préchauffer le four à 160°C (th. 5-6))

Ingrédients pour la pâte à gâteau :

120 g de beurre

180 g de sucre roux

3 oeufs

90 g de yaourt brassé nature

180 g de farine avec levure incorporée

70 g d’amandes effilées

90 g de praliné en poudre

Ingrédients pour la ganache :

200 g de chocolat au praliné

17 cl de crème liquide

40 g de mascarpone

60 g de praliné en poudre

60 g d’amandes effilées

Préparer la ganache :

Portez la crème à ébullition, puis versez-la sur le chocolat concassé, couvrez et réservez pendant 3 minutes. Mélangez avec une spatule souple, en soulevant bien le chocolat, et laissez reposer au réfrigérateur pendant environ 3 heures. Ajoutez alors le mascarpone et fouettez la ganache jusqu’à ce que vous obteniez une mousse légère. Réservez au frais jusqu’au montage.

Préparer la pâte à gâteau :

Fouettez le beurre avec le sucre. Incorporez les œufs, puis ajoutez le yaourt et la farine. mélangez et ajoutez 40 g d’amandes effilées ainsi que le praliné en poudre. Versez la préparation dans les moules à cupcake, répartissez dessus 30 g d’amandes, enfournez et faites cuire environ 20 minutes. Au terme de la cuisson, laissez refroidir complètement avant d’ajouter la ganache avec l’aide d’une poche munie d’une douille cannelée.

L’amande sur le gâteau :

Faites dorer dans un poêle à sec les 60 g d’amandes effilées pendant quelques minutes, en les remuant et en veillant à ce qu’elles ne brûlent pas. Ajoutez le praliné en poudre sur la  ganache, ainsi que les amandes grillées.

Bonne dégustation !

Vous avez aimé la recette mais vous avez encore faim ?

Lisez donc ce livre où vous pourrez vous faire plaisir 45 fois :

Bastet

[Les sources photos viennent de Pixabay : Begobego pour le cupcake en Une, The BRMan pour le cupcake de l’article, et Alexas-fotos pour le cupcake tenu par une grenouille; la couverture du livre vient d’Electre]

Contes des sages cuisiniers

Avec Les Contes des sages cuisiniers, Pascal Fauliot et Patrick Fischmann nous entraînent à la découverte de 25 contes de tous les pays, tous reliés à la cuisine. 

Dans cet ouvrage, le lecteur découvre des traditions et des savoir-faire culinaires à travers les continents et les époques. Grâce à ces contes, il se retrouve aussi bien autour d’une table princière que dans un camp nomade ou une chaumière. Il visite les traditions de l’Inde, de l’Afrique, du Maghreb.

Un réel dépaysement, une ouverture sur des traditions gourmandes et des cultures variées.

Chaque conte est superbement illustré par une iconographie soignée et une frise différente pour chacun.

Quelques titres de contes vont vous donner l’eau à la bouche :
– les petits pains de l’impératrice
– un festival d’aubergines
– le chant du couscous
– le dîner des prétendants
– etc.

Voici un extrait magnifique qui vous fera penser à votre marché :

« Le grand bonheur de Ch’hâ consistait à déambuler au milieu des étals du vieux marché. Il s’extasiait devant les poivrons et les tomates, il les soupesait et les levait vers le soleil, choisissant ceux qui étaient gorgés de lumière. Gourmand, il jouait avec les gousses d’ail et les gros oignons blancs, dénichait dans les couches de peau des saveurs dissimulées au profane, faisait grande provision de citrons et d’olives marinés aux herbes et aux piments. »

Partez à la découverte d’autres contes de la collection Contes de sages au Seuil.

(source image :  Electre)

Epona

Les bonbons : douceurs et délices

Place à la poésie avec un poème de Roland Topor tout en gourmandise, Les bonbons. Le recueil Poèmes de notre enfance rassemble des poèmes aux thématiques variées : famille, nuit, travail, animaux, mais aussi gourmandises.


Voici une poésie du XIXe siècle qui nous rappelle notre enfance :

Les bonbons 

J’aime mieux les bonbons
que le gigot de mouton.

J’aime mieux la cannelle
que les vermicelles.

J’aime mieux les gâteaux
que la soupe aux poireaux.

J’ai des confitures
sur toute la figure
et du chocolat
du haut jusqu’en bas.
Moustache de chat
filet de foie gras.

(source images : Pixabay-Skeeze / Pixabay-Daria Yakovleva)

Epona
Epona

Vin, gastronomie et bande dessinée

 

Alexandre Dumas a dit « Le vin est la partie intellectuelle d’un repas. Les viandes et les légumes n’en sont que la partie matérielle. »

Tout est dit !

Un bon vin choisi judicieusement, donne une nouvelle dimension à la dégustation d’un plat. Le vin est un incroyable révélateur de saveurs. Il participe à souligner certains ingrédients, à dévoiler des arômes (que les plats contiennent discrètement ou de nouveaux).

Sa composition, son cépage, sa vinification confèrent au vin une identité propre selon les terroirs. C’est elle qui apportera une « tonalité » toute particulière au plat en l’agrémentant de touches tantôt racées, veloutées, légères . Lors du repas, la perception du goût est différente, plus subtile.

Apprécier un bon vin  requiert de l’expérience, de la concentration et un bon palais ! Le vin c’est tout un art ! En tout cas c’est aussi une science : l’œnologie. Le vin est intimement lié au métier de vigneron bien entendu. Ce métier de passionnés perpétue un savoir-faire, se renouvelant sans cesse. Là est tout le défi du vigneron : s’inscrire dans la tradition tout en répondant aux exigences  des marchés actuels!

Bref, je m’égare mais il y a tellement à dire sur l’univers viticole !

En tout cas certains auteurs de bandes dessinées sont du même avis. Ils  rivalisent d’imagination pour évoquer ce milieu et lui rendre hommage !

Voici trois références du genre :

Les ignorants d’Etienne Davodeau

C’est un roman graphique original relatant une rencontre tout à fait singulière, celle d’Etienne Davodeau (auteur de BD donc) et du vigneron Richard Leroy.

Tous les deux sont amis mais ne connaissent pas réellement l’activité professionnelle de l’autre. Ensemble ils se lancent un défi : se transmettre leurs passions et faire découvrir leurs métiers respectifs. L’expérience a duré une année et reste mémorable pour chacun d’entre eux !

Les gouttes de Dieu de Tadashi Agi et Shu Okimoto

C’est un manga captivant en 44 tomes. Nous suivons l’histoire de Shizuku dont le père Yutaka Kanzaki est un célèbre œnologue et propriétaire d’une collection de vins exceptionnelle. Lorsque ce dernier décède, il laisse un testament plutôt singulier. Sa très riche cave reviendra à celui des ses fils qui saura résoudre 12 énigmes sur 12 vins et identifier le 13e, Gouttes de Dieu. Shizuku qui avait refusé de suivre l’enseignement de son père sur le vin par rébellion, se trouve maintenant en compétition avec son frère adoptif qui est devenu un sommelier réputé…

Châteaux Bordeaux d’Eric Corbeyran et Espé

A la mort de leur père, les trois enfants Baudricourt héritent de l’exploitation familiale, un vaste domaine situé au coeur du Médoc. Alexandra voit dans cet héritage l’opportunité de rebâtir sa vie sur les terres de son enfance. Pour réussir elle doit tout apprendre et faire face à l’hostilité de son entourage.

Bonne lecture !

et bonne dégustation !

Elias
Elias

Elias

(sources photos : alohamalakhov-Pixabay, Electre)

Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa

Partons à présent à la découverte des dorayaki, célèbre pâtisserie japonaise, avec Les Délices de Tokyo de Durian Sukegawa, une ode à la cuisine et à la vie.

Sentarô, le personnage principal, gère une pâtisserie à Tokyo pour rembourser une dette.
Seul dans sa petite échoppe, en face d’un cerisier, symbole du passage des saisons, il vend des dorayaki, une des plus anciennes pâtisseries du Japon. Il accepte d’embaucher Tokue, une vieille femme aux doigts déformés, en qui il n’a pas vraiment confiance.

Tokue est experte en cuisine et elle l’initie à l’art délicat de confectionner le an, cette pâte de haricots rouges avec laquelle les dorayaki sont fourrés. La clientèle afflue mais le rêve va tourner court. La vieille femme cache un secret et disparaît du jour au lendemain.

En lisant ce roman, on entre dans un autre monde plein de délicatesse et de poésie. L’histoire s’articule autour de trois personnages extrêmement attachants, Sentarô, Tokue et une adolescente. On découvre également tout un pan méconnu de l’histoire du Japon.

Ce roman a été adapté au cinéma dans un film remarquable réalisé par Naomi Kawase en 2015.  On y retrouve tout la douceur et la simplicité présentes dans le roman.

Cliquez ici pour voir la bande annonce !

Pour les gourmands, voici la recette des dorayaki (pour 6 dorayaki de 9 cm de diamètre)

Préparation: 25 minutes.

Ingrédients :
2 œufs
100 g de sucre
1 ½ cuillère à soupe miel
1 cuillère à soupe d’huile
1/3 cuillère à café de bicarbonate de soude (mélangé à autant d’eau)
1 cuillère à soupe de mirin
150 g de farine
40-60 cc d’eau
300 g d’azuki en boîte

  1. Battez à la main les œufs dans un saladier et ajoutez y progressivement le sucre, miel, l’ huile, le bicarbonate de soude et enfin le mirin.
  2. Ajoutez la farine tamisée en deux fois en remuant bien.
  3. Ajoutez de l’eau en mélangeant jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.
  4. Recouvrez avec un film et laissez reposer 15 minutes dans le frigo.
  5. Chauffez la poêle à feu moyen, une fois la poêle chaude, retirez la et baissez le feu. Une fois la poêle refroidie, remettez la au feu et huilez à l’aide une serviette.
  6. versez 2/3 de louche de pâte dans la poêle en forme de rond. Couvrez immédiatement.
  7. Cuire à feu doux jusqu’à ce que des bulles apparaissent sur la surface de la pâte.
  8. Tournez la pâte et cuire l’autre face.
  9. Mettez 50 g d’azuki entre deux pâtes.

Bonne dégustation

(source image : Electre, wikipédia)

Epona
Epona

Omelette aux truffes

 

Recette de l’omelette aux truffes

Ingrédients :

12 gros œufs bio

1 cuillère de crème fraîche épaisse

1 échalote

4 truffes bien fraîches et humides

Sel rose de l’Himalaya

Poivre noir au moulin

5 g de beurre salé fermier

Pas à pas :

Préparer les blancs en neige dans un saladier.

Dans un autre saladier, mélanger les jaunes d’œufs, la crème fraîche, le sel et le poivre.

Mélanger les deux préparations.

Dévisser la truffe de 4 chiens en pleine santé, mettez en une autre en plastique à la place, ça fera bien l’affaire (nb : ils auront peut-être un peu moins d’odorat par la suite).

Emincer les truffes et l’échalote, les faire ensuite poêler au beurre à feu moyen, puis à feu doux pendant 5 minutes.

Ajouter la préparation aux œufs dans la poêle, mais laisser l’intérieur de l’omelette légèrement humide.

A accompagner avec une compotée d’oignons sucrés et une salade de roquette au vinaigre balsamique.

Bon appétit !   

(nb : Si vous n’avez pas de chiens sous la main, vous pouvez toujours utiliser de vraies truffes voire même des champignons classiques, à vous de voir ^^)

Bastet 

[Sources des images : Wikipédia, Wikimédia et Pixabay-cegoh]

Anecdotes historiques et gourmandes

Mais au fait, savez-vous comment se crée une recette ? Comment les soeurs Tatin on inventé la tarte du même nom ? Comment Rossini composa son tournedos ? D’où vient la pêche Melba ? Vous découvrirez tout cela et bien d’autres anecdotes gourmandes encore dans le livre Petites histoires de derrière les fourneaux de Florence Noiville. 

 

Entrée : le vol-au-vent
On doit l’invention du vol-au-vent au brillant pâtissier Antonin Carême (1783-1833).
Alors qu’il est au service du prince de Condé, particulièrement gourmand de tartes, Antonin se met à la recherche d’une pâte légère. Il fait plusieurs essais puis met au four deux cercles de pâte réunis par un ruban de pâte feuilletée. Une fois enfournée, la pâte s’élève dans les airs. Un cuisinier dit « Antonin, regarde ! Ta tourte vole au vent. » Ainsi est née la croûte du vol-au-vent. Après, il suffit de la garnir de champignons.
Ensuite, Antonin Carême poursuit son ascension et devient cuisinier personnel de la famille Rothschild.

 

Plat : le poulet Marengo
Marengo est une petite ville située au nord-ouest de l’Italie. Nous sommes en 1800 et la bataille fait rage entre les Autrichiens et les Français emmenés par Bonaparte. Le combat s’enlise puis on finit par donner la charge : voici les Autrichiens en déroute. Mis en appétit, Bonaparte demande un repas fastueux mais catastrophe : les fourgons de ravitaillement sont lien derrière.
Le cuisinier décide d’utiliser tout ce qu’il pourra réquisitionner sur place : poulets, tomates, champignons, huile d’olive, persil, herbes. Il arrose le tout d’un vin blanc récupéré chez les Italiens. On dit que Bonaparte trouva ce repas délicieux. C’est depuis ce jour devenu un classique.

 

Dessert : la pêche Melba
Avant de désigner un dessert, la Melba était d’abord une femme, une grand cantatrice : Nelly Melba, connue pour interpréter superbement les opéras de Wagner. En 1893, un soir, elle rentre dans son hôtel à Londres et le célèbre cuisinier de l’époque, Escoffier, a préparé un grand dîner en son honneur. Comme il est question d’un cygne dans l’opéra qu’elle vient d’interpréter, il a voulu reproduire l’animal avec une demi-pêche dans de la glace à la vanille, le tout nappé d’une purée de framboises légèrement sucrées. Ainsi, la pêche Melba était née.

 

Et vous, vous connaissez d’autres anecdotes gourmandes ?

Epona

(sources images : Electre, vol au vent : Cuisine AZ, poulet : Pixabay/RitaE, pêche : Flickr)

The Lunchbox : un film saveur cannelle et curcuma

Chaque jour à Mumbai, près de 200 000 dabbas, les lunchboxes indiennes, sont livrées à la pause déjeuner, directement sur le lieu de travail. Les dabbawallahs, la plupart illettrés, se basent sur un code de couleurs pour mener à bien leur mission. Ce système de livraison atypique a été jugé presque infaillible par l’université d’Harvard, dont une étude a conclu que seulement un repas sur un million était apportée à la mauvaise adresse ! Et c’est ce fameux repas égaré qui est à l’origine du film The Lunchbox, Dabba en indien, réalisé par Ritesh Batra et sorti en décembre 2013. Un film d’où s’échappe une multitude d’effluves épicées, de la douceur de la cannelle à l’amertume du curcuma. 

Source : Allociné

Une romance douce-amère

À l’opposé des fresques colorées et virevoltantes de Bollywood, le premier long-métrage de Ritesh Batra dépeint une Inde certes pleine d’effervescence et de dynamisme, mais aussi profondément marquée par le poids de la tradition et une certaine mélancolie. Les deux personnages principaux, Ila et Saajan, incarnent tous deux ce sentiment doux-amer.

Ila Singh est une jeune femme qui tente de reconquérir son mari fuyant et distant en lui concoctant un délicieux repas, livré chaque midi par les dabbawallahs. Elle passe ainsi de nombreuses heures seule en cuisine, parfois guidée par la voix de sa voisine du dessus, à marier épices et mets, dont la fragrance musquée semble traverser l’écran et parvenir jusqu’à nous. Mais ses efforts semblent réduits à néant lorsqu’elle se rend compte que sa lunchbox arrive à la table d’une autre personne…

Cette autre personne, c’est Saajan Fernandes, un homme taciturne et solitaire, qui s’apprête à prendre sa retraite après une longue carrière en comptabilité dans une grande entreprise.

La délicatesse et le raffinement soudains de son déjeuner (après des années de chou-fleur bouilli) vont peu-à-peu dérider Saajan et l’ouvrir au monde qui l’entoure,  a fortiori lorsqu’il découvre un jour un petit mot glissé par Ila parmi les mets… Une correspondance, tant littéraire que culinaire, s’installe alors entre la jeune femme et Saajan.

La nourriture, créatrice de liens

La nourriture est ici un protagoniste à part entière, elle vient créer du lien, et combler un vide, mélange de faim au sens physique du terme et de soif de reconnaissance, d’amitié et d’amour. Les plats d’Ila finissent par raconter une histoire, son histoire, et révèle davantage sa personnalité que ses mots couchés sur le papier. Cette double dimension de la nourriture, à la fois sociale et introspective (que l’on retrouve dans le très beau roman L’École des Saveurs d’Erica Bauermeister, où chaque plat est rattaché à un souvenir), donne toute sa saveur à ce film délicat, qui nous montre en quoi notre rapport à la nourriture est révélateur de notre rapport aux autres.

The Lunchbox est un film qui nous incite à considérer la nourriture comme un don, et la cuisine comme un moyen de communication, un moyen de prendre soin de nous et des autres. Je vous invite donc à enfiler votre tablier avec une recette de dahl aux lentilles corail et aux carottes, accompagné de chapatis, pains plats indiens.

© Mathilde Chicaud

Passons en cuisine !

Dahl aux lentilles corail et aux carottes

Pour 2 à 3 personnes :

  • 120 g de lentilles corail
  • 2 carottes
  • 3 càs de purée de tomate ou 1 tomate en dés
  • 1 càs d’huile d’olive (ou de ghee, beurre clarifié indien)
  • 1 morceau d’algue kombu (facultatif, pour favoriser la digestion des légumineuses)
  • 1 càs de curry
  • 1 càs de curcuma
  • 1 càc de paprika ou de piment rouge
  • ½ càc de gingembre
  • 1 càc de graines de cumin entières ou moulues
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 gousse d’ail écrasée ou 1 càc d’ail en poudre

Faire cuire les lentilles corail pendant environ 15 minutes dans trois fois leur volume d’eau avec le morceau d’algue kombu, 1 feuille de laurier, le curcuma, le paprika et le gingembre, jusqu’à ce que l’eau soit complètement absorbée. Retirer l’algue et la feuille de laurier et réserver.

Dans une casserole, faire revenir l’ail dans l’huile ou le ghee. Ajouter le cumin, les carottes coupées en fin tronçons, la purée de tomate, une feuille de laurier et un petit peu d’eau. Laisser cuire jusqu’à ce que les carottes soient fondantes. Ajouter alors les lentilles corail, bien mélanger. Servir avec du riz et/ou des chapatis.

Chapatis

Pour 6 pains plats :

Version traditionnelle

  • 100 g de farine complète (épeautre ou blé)
  • 20 g de farine blanche (épeautre ou blé)
  • 1 pincée de sel
  • Eau tiède

 

Version sans gluten

  • 120 g de farine de riz complet
  • 1 pincée de sel

Dans un saladier, mélanger la ou les farines avec le sel. Ajouter petit-à-petit l’eau jusqu’à former une boule de pâte souple et non collante. Pour la version sans gluten, utiliser de l’eau bouillante plutôt que tiède, car elle va faire réagir l’amidon du riz  et permettre à la pâte de gagner en élasticité.

Laisser reposer une quinzaine de minutes avant de répartir la pâte en six parts.

Étaler chacune des parts en un large cercle d’environ 2 à 3 millimètres d’épaisseur sur un plan de travail fariné.

Faire cuire les pains un par un dans une poêle bien chaude quelques minutes de chaque côté, en surveillant bien. L’idéal est de voir le pain gonfler à la cuisson !

Pour aller plus loin…

Et pour d’autres plats indiens, je vous conseille le blog de cuisine de Pankaj, ainsi que sa chaîne Youtube.

The Lunchbox, un film de Ritesh Batra, sorti en France le 11 décembre 2013. Durée : 1h42. Avec Nimrat Kaur dans le rôle d’Ila et Irrfan Khan dans le rôle de Saajan. 

Mathilde Chicaud
Mathilde l’Arbre-en-ciel