Archives du mot-clé Années Yéyé

La mode des Sixties

Bonjour les Copains,

Les années 60 sont une véritable période d’effervescence créative en matière de mode ! Esprit de liberté, de joie de vivre et de simplicité, voilà ce qui caractérise ces folles années ! En 1962, la créatrice Mary Quant démocratise la mini-jupe. Montrer ses jambes au dessus du genou n’est plus un tabou, c’est au contraire une nouvelle idée du chic ! Les escarpins bourgeois laissent place aux babies plates qui permettent de danser toute la nuit, comme le fait si bien Brigitte Bardot. On mixe les couleurs vives, les imprimés géométriques et on ose la coupe garçonne et le make-up marqué ! Une nouvelle ère est née !

  •  Le chouchou de la semaine : Frank ALAMO

La carrière du petit Jean-François Grandin débute lorsqu’il devient le soliste des Petits Chanteurs à la croix de bois. C’est Eddie Barclay qui l’engage, lorsqu’il l’entend reprendre en français des grands standards américains. Impressionné par Alamo, le film de John Wayne, il avait l’habitude de crier « Alamooo » quand il faisait le fou ! D’où son nom de scène !

  •   Gros plan sur Jacques DUTRONC.

Saviez-vous que le succès de Dutronc est en partie dû à Georges Pompidou ? Il a en effet joué le rôle d’attaché de presse, sans le vouloir, en déclarant qu’il aimait beaucoup la chanson Les Cactus. Grâce à lui, Jacques Dutronc vendra 400 000 singles de ce titre !

  •   Coup de chapeau : « Dis, quand reviendras-tu? » de BARBARA

 Sortie en 1964, cette chanson évoque la grande histoire d’amour qu’a vécu Barbara avec Hubert Ballay. La narratrice, une femme séparée de de son amoureux, s’adresse à lui dans l’attente qu’il revienne. Très reprise, cette chanson est un classique de la chanson française .

A bientôt les copains !

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Rubans, banane et gomina

Bonjour les Copains,

Si je vous dis choucroute, gomina ou banane, vous pensez à quoi les Copains ? Nous, on s’imagine Elvis, Brigitte Bardot et leur coupe de cheveux devenue incontournable des codes des années 60. En effet, les sixties, en plus d’être révolutionnaires par la musique et le mode de vie, vont bouleverser le monde de la mode. Les coiffures crêpées, les chignons « choucroute » ou l’usage démesuré de la gomina vont devenir de véritables symboles d’affirmation de cette jeunesse en plein changement. Les garçons vont copier la banane d’Elvis et les filles les coiffures des jeunes vedettes comme Françoise Hardy ou Sylvie Vartan. Les cheveux longs et blonds sont tendance, et les accessoires comme les rubans et les noeuds permettront aux jeunes filles en fleur d’exprimer leur personnalité !

  •  Le chouchou de la semaine : Enrico MACIAS

On le surnomme le « Tino Rossi des pieds-noirs » mais lui trouve Toni Rossi trop ringard. Avec son accent, impossible de passer à côté d’Enrico Macias dans les années 60. Pourtant, il cherche à le perdre, mais c’est sans compter sur sa jeunesse et son originalité qui vont vite le propulser sur le devant de la scène !

  •   Gros plan sur Hugues AUFRAY

Saviez-vous qu’avant de devenir ce grand chanteur populaire, Hugues Aufray a fait son apprentissage auprès des plus grands de la folk, dont Bob Dylan ? Classé 4ème à l’Eurovision de 1964, il ne cessera de chanter des titres qui font aujourd’hui partie du patrimoine français. Ses textes sont porteurs de messages pour la tolérance et contre le racisme, comme dans le titre Les crayons de couleur. Si vous avez envie d’en savoir plus sur l’histoire de Céline, c’est ici.

  •   Coup de chapeau : « Baby love » de The Supremes

Porté par Diana Ross, le groupe exclusivement féminin The Supremes reste un groupe mythique pour le label Motown. Sorti en 1964, le titre Baby Love restera un mois (un exploit pour l’époque) n°1 pop et R&B. Ce titre fait également parti des 500 plus grandes chansons de tous les temps selon le magazine Rolling Stone.

A bientôt les copains !

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Pourquoi le « yéyé » ?

Bonjour les Copains,

Mais pourquoi a-t-on qualifié la musique des années 60 de « yéyé »? Tout simplement à cause de l’utilisation de la déformation du mot yes  dans de nombreuses chansons de rock venues des Etats-Unis et reprises en France. Les paroliers de l’époque préféraient en effet utiliser le terme yeah plutôt que ouais … D’où le « yéyé » ! Depuis , on l’utilise en parlant de la musique yéyé ou des années yéyés. Cette formule musicale reste une invention marketing destinée à promouvoir des interprètes non compositeurs au détriment de la chanson dite « rive gauche » à laquelle appartenait Georges Brassens ou Jacques Brel !

  • Le chouchou de la semaine : Petula CLARK

D’origine anglaise, Petula Clark va enregistrer ses premiers titres en français à partir de 1957. Le succès arrive au début des années 60, grâce à ses interprétations de Boris Vian et Gainsbourg. Le titre Downtown reste un de ses titres phares, au générique de la série Lost ou reprise par les plus grands.

  •   Gros plan sur France GALL 

Comment résumer la vie et le succès de cette artiste française incontournable des années yéyés en quelques mots ? Grand Prix de l’Eurovision en 1965, une carrière déséquilibrée, des tubes comme Sacré Charlemagne, Evidemment mais surtout une rencontre, unique, avec  Michel Berger … « Ça a transformé mon existence, ma vie. Ça m’a apaisée ».

  •   Coup de chapeau : « La Javanaise » de Serge GAINSBOURG

Cette semaine, gros coup de coeur pour cette magnifique chanson de Gainsbourg, La Javanaise, écrite en 1963 à l’origine pour Juliette Gréco, et qu’ils interpréteront finalement en duo. Nous, on aime vraiment la reprise de Beirut !

Alors les copains ? Vous avez aimez ? Un peu de plus de yéyés ici !

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Vinyle et transistor

Bonjour les copains,

Et oui, l’émission Salut les Copains a bénéficié de la naissance du TRANSISTOR, qui a bouleversé l’univers radiophonique. Petit, léger, fonctionnant à piles il révolutionne les habitudes, désormais les « copains » peuvent écouter leur émission préférée en faisant leurs devoirs. On peut l’amener partout, en vacances, sur la plage à l’insu des parents. Et en même temps l’arrivée du VINYLE,  procédé venant tout droit des Etats-Unis  amène un véritable phénomène musical en ce début des années 60. Le disque vinyle avec sa pochette fait le bonheur des fans. Les Yéyés c’est la musique en toute liberté !!!

  • Le chouchou de la semaine : Nicolas PEYRAC

D’abord compositeur pour Marie Laforêt et Gérard Lenorman entre autre, Nicolas Peyrac notre chouchou cette semaine enchaîne les succès en interprétant ses propres chansons. Souvenez-vous de « So far away from LA » , « Et mon père » sont 2 titres qui vont le propulser au plus haut des années Yéyés.

  •  Gros plan sur Christophe

Gros plan sur Daniel Bevilacqua connu sous le nom de Christophe.  Adolescent , Edith Piaf et Gilbert Bécaud sont ses idoles. La musique devient sa passion. Il enregistre son 1er album en 1963 sous le nom de Daniel. Mais le succès , il le connait en 1965 avec le titre qui le caractérise « ALINE », un véritable raz de marée avec 1 million d’exemplaires vendus, Christophe est né avec le succès. Puis les tubes s’enchaînent , en 65 « les marionnettes », en 66, « J’ai entendu la mer »… A la fin de la période yéyé, Christophe disparaît des hit-parades mais il continue dans la chanson et enregistre en 1975 « Les mots bleus ». 

  • Coup de chapeau : « Don’t make me over » de Dionne Warwick

 « Don’t Make Me Over » est une chanson écrite  par Burt Bacharach and Hal David. La version originale a été enregistrée en 1962 et interprétée  par la chanteuse soul Américaine Dionne Warwick. Nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir la version française « t’en vas pas comme ça » avec Nancy Holloway, les Surfs et même Nana Mouskouri !

A la semaine prochaine pour une nouvelle émission des années  yéyés!

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Chouchou, mascotte de Salut les Copains

Bonjour les Copains,

Comment ne pas parler de la mascotte du magazine SLC ? Souvenez-vous, ce drôle de petit bonhomme  à la chevelure très développée, et bien oui, vous avez trouvé c’est CHOUCHOU, crée par Philippe FIX , illustrateur. Ce petit personnage plait à tout le monde, il décide alors de le présenter à l’Express avant de partir à Strasbourg dans la publicité. Et de fil en aiguille, il se retrouve dans le bureau de Daniel Filippachi qui avait déjà demandé à plusieurs dessinateurs de lui créer un personnage.  Coup de foudre, Fix dira « …dès qu’il a découvert mon sale môme, il l’a tout de suite voulu… C’est lui qui l’a baptisé Chouchou. » Il apparaît pour la première fois en 1963 dans le numéro 10 du magazine SLC , en couverture le « i » du mot « copains » a été remplacé par ce petit personnage.

  • Le chouchou de la semaine : Jean Michel CARADEC

C’est en 1968 que Jean -Michel Caradec rencontre Pierre Brasseur dans un restaurant à Brest alors qu’il jouait de la guitare. Touché par sa voix, il lui propose de l’amener à Paris. Il va rencontrer Maxime Le Forestier , Georges Brassens…C’est en 1974,qu’il connait son plus grand  succès avec « ma petite fille de rêve », suivie par le titre « La Colline aux Coralines » qui devient très vite la chanson des cours d’école, des colonies , des guitaristes des feux de camp et des livrets des chansons.

  •  Gros plan sur ADAMO

Notre gros plan de cette semaine est né en 1943 en Italie. Ce Belge d’origine Sicilienne est  auteur-compositeur. Il fait ses débuts en 1960 et en 1963 il se fait connaitre du grand public grâce  à son 1er  tube « Tombe la neige » suivi de  » Vous permettez Monsieur ». Il poursuit une carrière internationale et enchaîne les succès.  A ce jour il a vendu plus de 90 millions d’albums dans le monde entier. Vous l’avez certainement reconnu il s’agit de Salvatore ADAMO. Très vite il laissera son prénom pour se faire appeler ADAMO. Sans plus attendre voici quelques extraits de ses plus grands succès.

 

  • Coup de chapeau « Derniers baisers » Brian HYLAND

« Derniers baisers » adaptation de la chanson américaine  « Sealed with a kiss » interprétée pour la première fois en 1960 par le groupe « The Four Voices » et rendue célébre en 1962 par l’interprétation de  Brian Hyland. Adaptée en français, elle est interprétée par de nombreux artistes comme les Chats Sauvages, C Jérôme, Laurent Voulzy et bien d’autres.

SLC : de la radio à la presse

Bonjour les copains!

SLC, ce n’est pas qu’une émission ! C’est aussi un magazine, dont le premier numéro parait en juillet 1962, au prix de 1,50 francs. Comme personne ne veut les suivre financièrement, Daniel Filipacchi et Franck Ténot réunissent leurs économies et lancent le magazine. Dans l’éditorial du premier numéro, Daniel Filipacchi écrit : « L’équipe de Salut Les Copains tente une nouvelle expérience. L’idée nous a été suggérée depuis des mois par des tas de copains qui réclament à cor et à cri « leur » magazine. Nous avons donc décidé de faire un numéro, pour voir ». La parution s’est arrêtée en 2006 …

  • Le chouchou de la semaine : Alain CHAMFORT

Sans Jacques Dutronc et Claude François, il n’y aurait pas eu Alain Chamfort. C’est en effet Jacques Dutronc qui lui propose de l’accompagner au piano sur des titres comme J’aime les filles, La fille du Père Noël, Les Cactus … Claude François incitera Alain à changer son nom de famille, lui permettant ainsi de connaître ses premiers succès à partir de 1972.

  •  Gros plan sur Eddy MITCHELL

Nous l’avons évoqué dans un précédent billet … Eddy Mitchell débute sa carrière dans le groupe Les Chaussettes Noires. Avec sa voix grave et chaloupée, il nous fait voyager aux Etats-Unis, qui sont pour lui une source d’inspiration intarissable. Egalement comédien et présentateur (on ne peut pas oublier « La Dernière Séance« !), Shmoll comme on le surnomme, reste une des idoles de la chanson française.

  • Coup de chapeau : « Le jazz et la java » de Claude NOUGARO

On est obligé de l’avouer … Cette chanson de Claude Nougaro est à la base une reprise ! Le refrain est en effet un arrangement d’un morceau de Dave Brubeck daté de 1959. Mais Claude Nougaro en a fait une chanson qu’on aime tellement qu’on avait envie de dire qu’elle est l’originale, la seule, la vraie !

Ça vous a plu de réécouter les Idoles de la chanson française ? Alors rendez-vous la semaine prochaine pour d’autres découvertes ! Vive les yéyés !

Big Bazar, guitare électrique … et maintenant ?

Bonjour les copains !

Saviez-vous que la rédaction de SLC a été jusqu’à créer son Dictionnaire des copains ?!!! Contenant les biographies des principaux artistes, les références des chansons célèbres, on y retrouve également quelques définitions importantes de l’univers copain du genre :     « Croulant : dans leur ancienne classification des êtres selon leur âge, désigne une personne de la catégorie des trente à cinquante ans. Dans une acceptation plus récente, désigne toute personne qui n’est pas un teenager. Dans son sens le plus moderne, désigne toute personne qui est incapable de comprendre ou de dialoguer avec un teenager. »

  • Le chouchou de la semaine : Michel FUGAIN

Michel Fugain commence sa carrière en étant « compositeur d’édition » : il écrit pour Hugues Aufray ou Dalida. Il connait son premier succès solo en 1967 avec Je n’aurais pas le temps. De 1972 à 1976, Michel Fugain va chanter l’insouciance et la joie de vivre avec le Big Bazar, un groupe de onze musiciens, jusqu’à ce qu’il se retire de la scène.

  •  Gros plan sur The SHADOWS

 The Shadows est LE groupe mythique des années 60 : premier groupe de rock européen, il est une référence pour de nombreux artistes internationaux. Avec des titres majoritairement instrumentaux, The Shadows osent en associant guitare électrique et orchestre symphonique. Ils sont décrits comme « les principaux précurseurs d’un phénomène musicale universel ». Alors écoutez … juste pour le plaisir !

  • Coup de chapeau : « Et maintenant » de Gilbert BECAUD

L’histoire de cette chanson est digne d’un roman … Gilbert Bécaud rencontre une actrice qui rend visite à son fiancé, pendant le vol Paris-Nice. Rentrant sur le même vol le lendemain, il retrouve la jeune fille qui vient de rompre avec son fiancé, et qui est bouleversée. Gilbert Bécaud l’invite chez lui, et celle-ci, se retrouvant devant son piano, murmure « et maintenant, qu’est ce que je vais faire ?« . Chanson écrite en une journée, elle sera reprise plus de 150 fois et devient un standard mondial.

Envie d’aller jouer avec Salut Les Copains ??? Vous voulez tester votre culture musicale des années yéyés … Alors cliquez !                                                                                                                Vive les yéyés ! 

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Venez twister !

Bonjour les copains !

 A chaque semaine son anecdote : saviez-vous que Georges Pompidou, alors président de la République, n’appréciait pas vraiment l’émission Salut Les Copains ! A la tribune de l’Assemblée Nationale, il reprochera à Daniel Filipacchi d’empêcher les jeunes français de travailler à l’heure où ils étaient censés faire leurs devoirs … On dirait que son appel n’a pas vraiment été entendu …

  • Le chouchou de la semaine : Les GAM’S

Mais qui sont Les Gam’sGraziella, Annie, Michèle et Suzy forment un des premiers groupes de rock français féminin. Anciennes choristes de Gilbert Bécaud, le succès ne durera que le temps de quelques 45 tours, avec le titre qui marquera leur carrière « Il a le truc« .

  •  Gros plan sur Claude FRANCOIS

Difficile de résumer en quelques lignes la carrière d’un des artistes français les plus mythiques. Claude François était l’opposé des Johnny, Eddy ou Thomas de l’époque : chirurgie esthétique, maquillage, photos travaillées … Son image était soigneusement travaillée, tout comme son idole Elvis Presley qui reprendra deux de ses chansons.

  • Coup de chapeau : « Let’s twist again » de Chubby CHECKER

 La chanson originale que nous vous proposons cette semaine va imposer le code du twist ! »Let’s twist again » remportera le Grammy Award 1961 du meilleur enregistrement de rock’n’roll, et sera reprise de nombreuses fois. Le twist, qui signifie ‘se tortiller‘ , est LA danse des années 60 !

Alors, envie de danser ? Si vous avez envie de vous initier au twist, c’est par ici.                         Vive les yéyés ! 

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