Archives du mot-clé artistes

Jeanne Lanvin : une exposition à visiter !

Chers voyageurs,

Une nouvelle semaine, une nouvelle découverte ! Les Dames d’Art vous emmènent à la Capitale ! En effet, jusqu’au 23 août, le Musée de la Mode Paris Galliera accueille la première rétrospective consacrée à la plus ancienne maison de mode encore en activité, la maison Jeanne Lanvin.

Pour plus d’informations sur l’exposition, ça se passe ici. Et pour vous donner un avant-goût de cette magnifique exposition …

http://www.dailymotion.com/video/x2m33s2

Quand Joséphine parle aux enfants

Chers voyageurs,

imageUne fois n’est pas coutume, les Dames d’Art voulaient absolument vous parler d’un magnifique documentaire jeunesse sur la vie de Joséphine Baker, intitulé « Joséphine : Joséphine Baker, la danse, la Résistance et les enfants » (Editions Rue du Monde). 

Ecrite par Patricia Hruby Powell, cette biographie de Joséphine Baker permet aux enfants de découvrir la vie de cette femme au destin incroyable. L’ouvrage met également en lumière la ségrégation raciale aux États-Unis et l’engagement de cette femme étonnante et courageuse tout au long de sa vie.

Ponctué de nombreuses citations de Joséphine Baker, un livre pour les enfants dès 8 ans.

 « Quand j’ai vu tous ces visages qui me regardaient, un vertige s’est emparé de moi … J’ai laissé la musique me transporter loin d’eux. Le public a sifflé de joie et applaudi. »

Signaturebase

« Jules et Jim », un classique incontournable du cinéma français

Chers voyageurs,

Profitons de cette pause estivale pour (re)découvrir un classique du 7ème art, « Jules et Jim ». Réalisé par François Truffaut en 1962, il va faire éclater le talent de Jeanne Moreau. Récompensé par le Grand Prix de l’Académie du cinéma. François Truffaut lui-même parlera de son film en ces termes : « Jules et Jim est un hymne à la vie et à la mort, une démonstration par la joie et la tristesse de l’impossibilité de toute combinaison amoureuse en dehors du couple ».

L’histoire : Paris, avant la Première Guerre mondiale. Jim, un Français, et Jules, un Autrichien, sont des amis inséparables. Ils tombent amoureux de la même femme, Catherine, mais c’est Jules que Catherine épouse. Après la guerre, Jim rejoint le couple en Autriche. Catherine avoue qu’elle n’est pas heureuse avec Jules, lequel accepte que sa femme prenne Jim pour amant. Mais Catherine est éternellement insatisfaite et change sans cesse d’avis sur son choix amoureux.

Quand on pense à Jules et Jim, on ne peut s’empêcher de penser à cette scène culte …

Image de prévisualisation YouTube

Découvrez ce film sur notre plate-forme numérique e-medi@ en cliquant sur l’image :

new-logo-emedia4

Si vous n’avez pas encore d’identifiant  ou de mot de passe, cliquez ici.

Chanel news : un site à découvrir

Chers voyageurs,

C’est avec grand plaisir que les Dames d’Art viennent vous saluer, et vous proposent quelques découvertes pour cet été !

Pour commencer notre voyage au coeur des femmes et des arts, nous vous invitons à visiter le site chanel news. Faites le plein d’infos sur Coco Chanel, et suivez toute l’actualité de la maison Chanel ! Musique, films, il y en aura pour tous les goûts !

coco

Signaturebase

 

Les Dames d’art vous saluent …

visuel copyrightChers voyageurs et voyageuses,

C’est avec émotion et regret que les Dames d’art vous quittent après ces 6 mois passés en votre compagnie. Nous espérons que vous avez pu vous instruire, vous enrichir en vous plongeant dans l’univers de ces femmes, qui ont su marquer artistiquement le 20ème siècle. D’Edith Piaf  à Marie Laurencin, de Françoise Sagan  à Sarah Bernhardt, toutes ces femmes ont révolutionné un art, marqué de leur empreinte une époque et des générations …

Les Dames d’art continueront de temps à autre de vous faire partager un coup de coeur, une femme d’exception, une oeuvre …

Et pour continuer le voyage, rendez-vous

le vendredi 5 juin à 20h30 à la bibliothèque de Bouin ! 

Signaturebase

Arletty, actrice inoubliable !

 

arletty paroles retrouvéesAvec le  7 ème Art,  les dames d’art mettent à l’affiche Arletty née Léonie Bathiat. Cette grande dame du cinéma, comédienne charismatique est connue pour son phrasé Parisien et sa célèbre réplique dans le film « l’Hôtel du Nord » de Marcel Carné, « Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère »? « Arletty, paroles retrouvées » de Robert de la Roche retrace leur rencontre en 1984 dans l’appartement de la comédienne quartier d’Auteuil à Paris. Il fait partager ces échanges simples et sincères avec Arletty,  qu’il décrit comme être « une figure majeure du cinéma français et international du XX ème siècle.

« Dans ma main droite, le micro ; la gauche tenait une des mains d’Arletty : comment faire comprendre à quelqu’un qui ne vous voit pas et devine seulement votre silhouette que vous voulez la couper ? Très professionnelle, Arletty avait aussitôt accepté la convention ; je n’avais qu’à serrer son poignet quand je voulais prendre la parole. »

Une rencontre simple et sincère: Avec cette ouvrage , l’auteur souhaite faire partager en toute simplicité sa rencontre avec Arletty et ses beaux souvenirs et ses confidences. A 86 ans, Arletty n’a rien perdu de son franc parlé , une mémoire intacte malgré la cécité qui la touche déjà depuis plusieurs années.

Son parcours de vie: Le livre se compose de 6 chapitres. Robert de la Rochearletty explore avec Arletty son histoire personnelle, son enfance, son adolescence tourmentée, ses débuts de mannequin, son passage dans le music-hall, et son parcours d’actrice. L’auteur s’attache à faire passer l’émotion des échanges, l’intimité d’Arletty qui est visible à chaque instant. Il dévoile de nombreuses anecdotes sur ses jeunes années, sur ses relations amoureuses compliquées mais avec une réserve respectueuse de son interlocutrice.

Un goût de nostalgie: Proche et admiratif de l’actrice Robert de la Roche ne manque pas de retranscrire une certaine nostalgie qui donne envie de découvrir ou redécouvrir la filmographie complète d’Arletty.

Alors sans plus tarder, découvrez ce destin de femme en écoutant

les fabuleuses destinées.

Signature cinéma

 

 

 

 

 

 

Niki de Saint Phalle : Des couleurs et des formes

Niki de Saint Phalle + le jardin des Tarots 06Niki de Saint Phalle, artiste française, plasticienne, peintre et sculptrice est née en 1930 à Neuilly-sur-Seine et  décéde en 2002 à San Diego à l’âge de 72 ans. Niki de Saint Phalle est d’abord mannequin pour de grands magazines puis elle commence à peindre dès 1952 sans aucun enseignement artistique. Elle devient membre du mouvement  des « nouveaux réalistes »,  mouvement développé en France par Yves Klein (art qui consiste à prendre des objets de la vie quotidienne pour en faire une œuvre). Grâce à de nombreuses œuvres majestueuses, Niki de Saint Phalle fait partie sans aucun doute des plus grandes artistes du XXème siècle. A ce titre, le grand Palais lui consacre actuellement sa plus grande exposition depuis plus de 20 ans.

Niki de Saint Phalle : UNE FEMME

Née dans une famille bourgeoise, elle est élevée à New-York. De nationalité franco-américaine,  Niki de Saint Phalle trouve dans l’art un moyen d’échapper à son éducation traditionnelle. Perturbée par son enfance suite au viol de son père à l’âge de 11 ans , Niki est une petite fille instable. A 18 ans, elle fugue et rencontre Harry Matthews, son futur mari. A 20 ans, elle met au monde une petite fille et 4 ans plus tard un garçon naît de cette union. Autodidacte, elle se met à peindre, de retour en France et après une grande dépression Niki fait la connaissance en 1960 à Paris du sculpteur Jean Tinguely et abandonne mari et enfants pour vivre avec lui. C’est en 1961 que la carrière de Niki va véritablement décoller, elle participe à de nombreuses expositions et rencontre de nombreux peintres comme Dali.

Niki de Saint Phalle : UNE ARTISTE

grand-tir– LES TIRS : Elle devient célèbre en 1961 grâce à sa première exposition « Les Tirs« . Ce sont des tubes emplis de couleurs et recouverts de plâtre et qui sont percés par des tirs à la carabine le tout fixé sur une planche. Grâce à cet art, Niki apparaît sur la scène internationale. Pendant de nombreuses années ses œuvres sont le reflet de sa vie tourmentée.

 LES NANAS : A partir de 1965, Niki de Saint Phalle met en avant la nanas1femme et ses œuvres vont refléter le bonheur et la féminité. Ses « Nanas« qui sont des sculptures exubérantes, imposantes et multicolores dégagent une certaine féminité provocante et joyeuse. Niki de Saint-Phalle réalise alors des œuvres colorées, monumentales utilisant à la fois la peinture, la sculpture et l’architecture. Certaines sont même habitables. Niki de Saint Phalle propose alors un monde imaginaire, universel, et accessible à tous. D’autant plus, que les créations ludiques de Niki de Saint-Phalle sont destinées aux espaces publics, places, fontaines et jardins auxquels elles donnent une âme dans de nombreuses villes d’Europe et des Etats-Unis. Ses figures féminines, les Nanas, la firent connaître dans le monde entier.

niki-de-saint-phalle-5 LA HON : Parmi les œuvres monumentales de Niki de Saint Phalle, « Hon » qui signifie  « Elle » en Suédois représente une femme de 28 mètres de long sur 9 mètres de large, réalisée avec son mari Jean Tinguely et exposée de juin à septembre 1966 au Musée d’art moderne de Stockholm. Les visiteurs pouvaient entrer dans la sculpture par une entrée située entre ses jambes et ainsi y découvrir d’autres œuvres à l’intérieur comme un bar et une vidéothèque.

– LE JARDIN DES TAROTS : C’est l’oeuvre la plus importante de Niki de Saint Phalle. Cemainview2 « jardin des tarots » réalisé à partir de 1979 (et avec l’aide de Jean Tinguely son mari), se situe en Toscane (Italie) à Capalbio et réunit des sculptures monumentales inspirées par les figures du jeu de tarots. Ce jardin a  ouvert ses portes en 1998. Ces sculptures étant habitables, elle y vivra avec sa famille pendant plusieurs années.

Niki de Saint Phalle : UNE FEMINISTE

Ses premières œuvres sont déjà guidées par la réflexion qu’elle mène sur le rôle de la femme dans notre société. Artiste non conventionnelle et au début, seule femme dans le groupe des « Nouveaux Réalistes », Niki de Saint Phalle s’affirme en tant que femme moderne. Artiste engagée, au travers de son art, Niki a un discours politique et militant défendant la femme moderne.

EXPOSITION AU GRAND PALAIS à PARIS

Niki de Saint Phalle est à l’honneur avec cette formidable rétrospective qui lui est consacrée actuellement  au Grand Palais jusqu’au 2 février 2015. Sans plus attendre, cliquez-ici pour découvrir un aperçu de cette grande exposition.

prix catalpa 2014

 

 

 

Mistinguett : La légende du Music-hall

 Mistinguett 2Née en 1875, sous le nom de Jeanne Bourgeois, très tôt elle est attirée par les Casinos et  les strasses. Puis, Jeanne à un coup de cœur pour le théâtre,  à douze ans sa mère lui offre un violon et enfin elle rentre à l’Opéra-Comique. Au fil de ses trajets parisiens,Gare du Nord, elle rencontre dans le train un auteur de revue de café -concert et c’est dans le train qu’il trouve le surnom de « Miss Tinguette » qui deviendra « Misstinguette » et enfin « Misstinguett ».  « Longtemps restée au bas de l’affiche, la jeune Mistinguette se fait remarquer par son culot sur scène. »
– Des cafés-concerts au Casino de Paris : A 18 ans, Mistinguett fait la lever de rideau sur la Mistinguett 4
scène du Casino de Paris en chantant « La môme du Casino ». Puis, elle enchaîne dans les cafés-concerts et en 1897 elle fait son entrée à l’Eldorado et y restera pendant 10 ans. Elle y fera une rencontre importante, celle de  Jean Cocteau.
– Des Folies  Bergères au Music-hall : « Je chante, je danse, je fais pleurer, je suis acrobate, jeMistinguett joue la comédie.Cela ne m’est pas venu tout seul, ni tout à la fois.C’est parce que je voulais échapper au tour de chant que je me suis lancée dans la comédie. Il se trouve que, mon tempérament aidant, le mélange des deux a fini par donner le music-hall.« Mistinguett connaîtra la consécration avec son spectacle aux Folies Bergères en 1916. La presse est unanime, une Légende est née. Elle se produira également sur les scènes à l’étranger.
Mistinguett 3-Triomphe au Moulin Rouge : Mistinguett triomphe sur la scène du Moulin Rouge en 1926, avec le spectacle  » la Revue Mistinguett » puis  » Ca, c’est Paris » qui demeure son plus beau spectacle, la revue fera le tour de monde et Mistinguett deviendra un mythe.
 
– La reine du Music-hall : Le mythe Misstinguett s’installe. Elle ne cesse de se produire sur lesMistinguett 5 grandes scènes parisiennes, entre les Folies Bergères, Le Casino de Paris, Le Moulin Rouge puis l’Alhambra et le Théâtre Mogador. Mistinguett incarne Paris mieux que personne aux yeux du monde entier même pendant les années de guerres . 
Infatigable, elle continue à se produire sur scène, pendant des années, en 1949 sa revue « Paris s’amuse » est un succès et reste à l’affiche pendant plus de 7 mois. En janvier 1956 , une congestion cérébrale mettra fin au mythe Misstinguett.  Colette disait qu’elle n’était pas une artiste du Music-Hall mais une « propriété nationale ».
Impossible de parler de Mistinguett sans vous faire partager ses chansons mythiques de cette « belle époque »et des « années folles ». Alors sans plus tarder et grâce à notre plate-forme numérique e-media, cliquez sur les  images pour écouter de nombreux titres comme « Mon homme », « Ca c’est Paris » et bien d’autres encore.
                                                                                                         
Mistinguett Et en cette fin d’année, un cadeau à offrir ou à s’offrir ce magnifique livre « Mistinguett, La Légende du Music-Hall  » aux éditions Omnibus.
musique