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The Lunchbox : un film saveur cannelle et curcuma

Chaque jour à Mumbai, près de 200 000 dabbas, les lunchboxes indiennes, sont livrées à la pause déjeuner, directement sur le lieu de travail. Les dabbawallahs, la plupart illettrés, se basent sur un code de couleurs pour mener à bien leur mission. Ce système de livraison atypique a été jugé presque infaillible par l’université d’Harvard, dont une étude a conclu que seulement un repas sur un million était apportée à la mauvaise adresse ! Et c’est ce fameux repas égaré qui est à l’origine du film The Lunchbox, Dabba en indien, réalisé par Ritesh Batra et sorti en décembre 2013. Un film d’où s’échappe une multitude d’effluves épicées, de la douceur de la cannelle à l’amertume du curcuma. 

Source : Allociné

Une romance douce-amère

À l’opposé des fresques colorées et virevoltantes de Bollywood, le premier long-métrage de Ritesh Batra dépeint une Inde certes pleine d’effervescence et de dynamisme, mais aussi profondément marquée par le poids de la tradition et une certaine mélancolie. Les deux personnages principaux, Ila et Saajan, incarnent tous deux ce sentiment doux-amer.

Ila Singh est une jeune femme qui tente de reconquérir son mari fuyant et distant en lui concoctant un délicieux repas, livré chaque midi par les dabbawallahs. Elle passe ainsi de nombreuses heures seule en cuisine, parfois guidée par la voix de sa voisine du dessus, à marier épices et mets, dont la fragrance musquée semble traverser l’écran et parvenir jusqu’à nous. Mais ses efforts semblent réduits à néant lorsqu’elle se rend compte que sa lunchbox arrive à la table d’une autre personne…

Cette autre personne, c’est Saajan Fernandes, un homme taciturne et solitaire, qui s’apprête à prendre sa retraite après une longue carrière en comptabilité dans une grande entreprise.

La délicatesse et le raffinement soudains de son déjeuner (après des années de chou-fleur bouilli) vont peu-à-peu dérider Saajan et l’ouvrir au monde qui l’entoure,  a fortiori lorsqu’il découvre un jour un petit mot glissé par Ila parmi les mets… Une correspondance, tant littéraire que culinaire, s’installe alors entre la jeune femme et Saajan.

La nourriture, créatrice de liens

La nourriture est ici un protagoniste à part entière, elle vient créer du lien, et combler un vide, mélange de faim au sens physique du terme et de soif de reconnaissance, d’amitié et d’amour. Les plats d’Ila finissent par raconter une histoire, son histoire, et révèle davantage sa personnalité que ses mots couchés sur le papier. Cette double dimension de la nourriture, à la fois sociale et introspective (que l’on retrouve dans le très beau roman L’École des Saveurs d’Erica Bauermeister, où chaque plat est rattaché à un souvenir), donne toute sa saveur à ce film délicat, qui nous montre en quoi notre rapport à la nourriture est révélateur de notre rapport aux autres.

The Lunchbox est un film qui nous incite à considérer la nourriture comme un don, et la cuisine comme un moyen de communication, un moyen de prendre soin de nous et des autres. Je vous invite donc à enfiler votre tablier avec une recette de dahl aux lentilles corail et aux carottes, accompagné de chapatis, pains plats indiens.

© Mathilde Chicaud

Passons en cuisine !

Dahl aux lentilles corail et aux carottes

Pour 2 à 3 personnes :

  • 120 g de lentilles corail
  • 2 carottes
  • 3 càs de purée de tomate ou 1 tomate en dés
  • 1 càs d’huile d’olive (ou de ghee, beurre clarifié indien)
  • 1 morceau d’algue kombu (facultatif, pour favoriser la digestion des légumineuses)
  • 1 càs de curry
  • 1 càs de curcuma
  • 1 càc de paprika ou de piment rouge
  • ½ càc de gingembre
  • 1 càc de graines de cumin entières ou moulues
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 gousse d’ail écrasée ou 1 càc d’ail en poudre

Faire cuire les lentilles corail pendant environ 15 minutes dans trois fois leur volume d’eau avec le morceau d’algue kombu, 1 feuille de laurier, le curcuma, le paprika et le gingembre, jusqu’à ce que l’eau soit complètement absorbée. Retirer l’algue et la feuille de laurier et réserver.

Dans une casserole, faire revenir l’ail dans l’huile ou le ghee. Ajouter le cumin, les carottes coupées en fin tronçons, la purée de tomate, une feuille de laurier et un petit peu d’eau. Laisser cuire jusqu’à ce que les carottes soient fondantes. Ajouter alors les lentilles corail, bien mélanger. Servir avec du riz et/ou des chapatis.

Chapatis

Pour 6 pains plats :

Version traditionnelle

  • 100 g de farine complète (épeautre ou blé)
  • 20 g de farine blanche (épeautre ou blé)
  • 1 pincée de sel
  • Eau tiède

 

Version sans gluten

  • 120 g de farine de riz complet
  • 1 pincée de sel

Dans un saladier, mélanger la ou les farines avec le sel. Ajouter petit-à-petit l’eau jusqu’à former une boule de pâte souple et non collante. Pour la version sans gluten, utiliser de l’eau bouillante plutôt que tiède, car elle va faire réagir l’amidon du riz  et permettre à la pâte de gagner en élasticité.

Laisser reposer une quinzaine de minutes avant de répartir la pâte en six parts.

Étaler chacune des parts en un large cercle d’environ 2 à 3 millimètres d’épaisseur sur un plan de travail fariné.

Faire cuire les pains un par un dans une poêle bien chaude quelques minutes de chaque côté, en surveillant bien. L’idéal est de voir le pain gonfler à la cuisson !

Pour aller plus loin…

Et pour d’autres plats indiens, je vous conseille le blog de cuisine de Pankaj, ainsi que sa chaîne Youtube.

The Lunchbox, un film de Ritesh Batra, sorti en France le 11 décembre 2013. Durée : 1h42. Avec Nimrat Kaur dans le rôle d’Ila et Irrfan Khan dans le rôle de Saajan. 

« Il était une fois dans l’Ouest » de Sergio Leone

 

Voici une scène extraite de  » Il était une fois dans l’Ouest » et pas n’importe laquelle, celle de l’affrontement final entre L’homme à l’harmonica et Franck. Cette scène mythique se focalise sur un règlement de compte, à quelques minutes de la fin du film (qui dure environ 3 heures…).

Pour visionner cette scène cliquez ici

Au fil des séquences (jusqu’à cette scène), le spectateur réalise progressivement que ces personnages ont un sérieux différent, un lourd secret que l’un des deux va payer. L’homme à l’harmonica est arrivé dans la région pour régler ses comptes… L’affrontement parait inévitable et promet d’être formidable. La tension palpable tout au long du film, est sur le point d’éclater…

En découvrant cette scène, le spectateur n’est pas déçu. La confrontation est à la hauteur des espérances, les deux protagonistes sont prêts à en découdre, mais sait-on seulement pourquoi L’homme à l’harmonica défie Franck?

Le thème musical dédié au personnage à la tonalité inquiétante et fascinante, que l’on entend dès le début de la scène, nous donne un indice… L’harmonica, l’instrument est la clé du mystère…

La mélodie jouée avec cet instrument, est la marque d’une vengeance. L’homme à l’harmonica l’échafaude depuis des années… depuis son enfance…

Le morceau « L’Homme à l’harmonica » introduit donc cette scène, rythmant le jeu des deux acteurs dans une danse funèbre. Effectivement, on a réellement l’impression qu’ils entament une danse. L’alternance des plans renforce cette impression. La tension est à son comble, les regards graves nous le rappellent constamment. La musique semble porter les deux protagonistes même si les mouvements paraissent très lents et mesurés.

A deux reprises, des flash-back éclairent le spectateur sur le passé de L’homme à l’harmonica et sur les origines de sa rancœur.

L’issue est fatale pour Franck qui s’écroule à terre, une balle en plein cœur…. En portant son instrument à la bouche de Franck, L’Homme à l’harmonica révèle sa véritable identité.

Le spectateur réalise alors que cette mélodie récurrente, « sa mélodie » est intimement liée à sa vie privée. Franck le comprend aussi alors qu’il rend son dernier soupir…

Evidemment les compositions musicales d’Ennio Morricone occupent une place centrale dans la compréhension de ce film. La musique semble jouer une rôle, introduisant chacun des personnages avec un thème qui lui est propre. Bien souvent dans ce long métrage, les paroles et répliques deviennent superflus, la musique et le silence prennent alors le pas et raconte l’histoire.

Dans cette scène, les images associées à la musique nous révèlent enfin qui est L’homme à l’harmonica…

Cette scène est très certainement l’une de mes préférées, tous films confondus. Je vous conseille donc vivement de découvrir ou redécouvrir le chef-d’oeuvre de Sergio Leone et sa bande-originale signée Ennio Morricone!

Elias

(source photo : Allociné)

Pop Corn Garage

Bonjour à tous (j’allais ajouter chers auditeurs – la force de l’habitude !),

Aujourd’hui, nous allons parler d’un site que j’aime beaucoup : Pop Corn Garage !

popcorngarage

Le concept est simple : vous entrez dans un garage plutôt mal rangé où vous devez découvrir les films qui s’y cachent grâce aux objets disséminés dans la pièce. Il y a en tout 66 films. Inutile de vous dire qu’il faut être sacrément bon pour tous les trouver : vous n’avez droit qu’à 3 erreurs !

Comme vous le voyez, j’ai réussi à monter à 42 films trouvés (avec un peu d’aide, je ne peux pas le cacher !). Je ne vous donne pas les réponses, elles sont trouvables sur internet (mais vraiment quand vous avez fait plus de 20 essais, ok ?), mais juste une petite indication : ce sont surtout des films américains qui ont marqué notre époque.

Je vous souhaite bon courage (moi j’abandonne !).

A bientôt !

Corisande

(Crédit photo : site Pop Corn Garage)

Everest de Baltasar Kormakur

Bonjour chers voyageurs,

everest

Partons vers l’Orient mais pour une aventure périlleuse : à la conquête de l’Everest, avec le film éponyme du réalisateur Baltasar Kormakur.

Inspiré de faits malheureusement réels, le film suit l’ascension de l’Everest par deux groupes distincts, qui vont connaître des tempêtes catastrophiques qui mettront les alpinistes en péril. Le défi de leur vie devient le défi pour sauver leur vie.

La réalisation est superbe et le fait que le réalisateur soit islandais n’y est à mon avis pas étranger : il a réussi à magnifier la montagne pour la rendre presque hypnotique, aussi somptueuse que mortellement dangereuse. La beauté des images permet de comprendre les risques insensés que prendront toutes ces personnes.

A la beauté de la nature s’ajoute le jeu impeccable des acteurs, Jason Clarke en tête. Inutile de dire que la force émotionnelle de ce film est à la hauteur du mont qui est filmé.

Si en ces jours d’été vous ressentez trop la chaleur, n’hésitez pas à lancer sur votre écran le film Everest, et le souffle froid du vent cinglant des hauteurs ne manquera pas de vous faire frissonner.

A bientôt pour de nouvelles aventures, que j’espère plus joyeuses.

Corisande

(Source image : Simon – Pixabay)

Et voilà, c’est fini…

Chers voyageurs,

Pour finir ce voyage en beauté, nous nous sommes lancées un défi mutuel avec Corisande : vous présentez deux de nos grands coups de cœur en musique de films. Nous nous sommes dits : trop facile ! mais en fait, ce n’est pas du tout évident de n’en citer QUE deux. Bercées par ce voyage depuis plusieurs mois, nous vous avons fait partager de nombreuses musiques au travers diverses émotions. Qu’elles soient à la base une évidence pour nous ou de véritables découvertes, notre répertoire s’est bien étoffé à vos côtés et le vôtre aussi nous espérons.

Mais ne perdons pas de vue notre défi.

– Pour moi, Str@wberry, voici mes deux bandes originales coups de coeur (parmi tant d’autres mais allez, il fallait faire un choix !)

Da Vinci Code pour le génie

Je me rends compte avec ce voyage que j’ai un gros faible pour les musiques d’aventure et de quête. C’est le cas pour le film de Dan Brown qui nous plonge dans une quête historique et spirituelle. Et la musique portée par Hans Zimmer apporte toute sa beauté au film. C’est une bande originale que j’écoute avec plaisir en particulier « Chevaliers de Sangreal » qui clôture le film. Dans cette musique, on sent la tension monter progressivement par l’intensité de la musique, bercée par les tintements de cloche. Un travail de maître pour Hans Zimmer et un vrai coup de cœur pour moi…

Alabama Monroe pour la découverte

Ah ! Quand un film est une véritable pépite, la musique qui l’accompagne l’est souvent aussi. Et pour ce film de Félix Van Groeningen, c’est véritablement le cas. J’avoue que mon âme sensible n’a pas résisté à l’histoire de ce film et j’ai surtout pris un immense plaisir à découvrir la musique bluegrass mise à l’honneur. La musique et le film ne font qu’un puisque le groupe de musique fait partie intégrante de l’histoire. Et pour continuer l’aventure, après la sortie du film sur grand écran, acteurs et chanteurs se sont retrouvés sur différents scènes pour jouer les musiques du film sous le groupe The Broken Circle Breakdown Bluegrass Band. Une mention spéciale à la chanson « If I needed you » qui réussit à elle seule à me faire pleurer !

Et en dehors de ça, vous avez du vous apercevoir que j’ai un gros faible pour les musiques de dessins animés que je vous ai présenté tout au long du voyage. Mais rien qu’avec elles, j’exploserai les deux coups de cœur donc je m’arrête là…

– Quant à moi, Corisande (oui, vous l’aviez deviné !), j’ai deux bandes originales qui m’ont particulièrement marqué.

Tout feu, tout flamme pour le compositeur

… La mélodie est magnifique, mais en même temps, comment cela aurait pu en être autrement ? Elle a été composée par Michel Berger, que vous connaissez forcément. Personnellement je l’adore. Filez écouter toute sa discographie, ou au moins Peut-être toi, peut-être moi, Rendez-vous sur la Cienega, Tout est possible… J’adore particulièrement Tout est possible : on croit qu’elle est enjouée mais finalement… non ! Pour le film, j’avoue ne plus avoir beaucoup de souvenirs, mais la musique… La musique !!!

Lost in translation pour l’ambiance

Ce film fait partie de mon Top 5. Mélancolie, bonjour ! Je crois avoir rarement vu un film dont l’ambiance était si bien rendue par la musique, musique pourtant très différente (on passe de Too Young de Phoenix à Alone in Kyoto d’Air). Je trouve que l’identification pour ce film fonctionne très bien : d’un côté Scarlett en pleine introspection, et d’un autre Bill attendant – mais attendant quoi ? Et le clou du spectacle, ce n’est pas Bill chuchotant dans l’oreille de Scarlett (quoique…) mais Bill chantant More than this. Meilleure scène de karaoké ever !

Allez, pour ce dernier billet, nous faisons encore appel à vous : quelle est votre bande originale « coup de cœur » ? Celle qui vous a fait rire, pleurer, aimer… Bref, dites-nous tout !

Et dites-nous aussi si vous savez ce que chuchote Bill dans l’oreille de Scarlett (j’ai ma petite idée, mais chut !) !!

Et continuez à vous laisser bercer par les musiques de films et à écouter tout en regardant. A bientôt !

« Le B.A.BA des B.O., écoutez, y a tout à voir ! »

Corisande & Str@wberry

Des grands noms au générique

Bonjour à tous,

Après tous ces mois passés à nos côtés, vous commencez à être calés en noms de compositeurs de musiques de films. Mais sachez que pour certains, les noms des compositeurs sont loin d’être inconnus et sont même très connus. De nombreux artistes ont effectivement participé à des bandes originales de films.

Voici quelques exemples choisis :

La collaboration entre Air et Sophia Coppola

Après le succès de leur disque Moon Safari, Air est contacté par Sofia Coppola car cette dernière souhaite utiliser leur album pour son premier film Virgin Suicides. Mais la collaboration entre eux va s’intensifier puisque le groupe lui propose de composer entièrement la bande originale du film. Et le succès est au rendez-vous (pour le film comme pour la musique) et l’association Coppola / Air continuera puisque le groupe signera quelques titres dans les BO de Lost in Translation et Marie Antoinette.

– Les Bee Gees et leur fièvre du samedi soir

Qui de mieux que les Bee Gees pour mettre en musique un film sur la danse et le disco ?

Et bien, personne, c’est bien pour ça que le célèbre groupe signe la bande originale du film La Fièvre du samedi soir en 1977.

Jamais une musique de film ne donnera naissance à autant de tubes ! Et à autant de déhanchés pour essayer d’imiter Travolta !

Daft Punk aux platines

Bon, on pensera ce que l’on veut du film mais s’il y a une chose à sauver, c’est bien la bande originale du film Tron, l’héritage. Car elle est signée par un de nos meilleurs groupes français d’électro : Daft Punk. L’album, qui a été enregistré avec l’Orchestre philharmonique de Londres a reçu de nombreuses critiques positives et je vous invite vraiment à écouter cette bande originale si vous n’avez pas vu le film (et pour ça, je ne vous en voudrais pas !)

– L’aventure Disney pour Phil Collins

Vous allez dire : elle nous parle encore de ses dessins animés Disney. Et oui, c’est vrai, je vais encore vous en parler mais je ne pouvais pas passer à côté du travail de Phil Collins pour deux Disney que j’adore en plus : Tarzan et Frères des Ours. Son travail mérite vraiment d’être souligné d’une part par sa qualité et d’autre part parce que Phil Collins a composé ses deux bandes originales en 5 langues (anglais, français, espagnol, allemand et italien) et que c’est lui qui chante sur toutes les versions. Pour ça et pour tout le reste, bravo M. Collins !

Sans composer une bande originale dans son intégralité, il arrive fréquemment que des grands artistes signe une chanson d’un film.

Ce fut le cas notamment pour le groupe Coldplay qui a signé récemment la musique du générique Atlas du film Hunger Games : L’embrasement mais il y a encore plein d’exemples qui pourraient être cités… Alors exprimez-vous dans les commentaires !

Str@wberry

Le courage, chapitre 2

Bonjour,

Vous commencez à bien connaître notre fonctionnement maintenant donc à nouvelle semaine, nouvelle émission… toujours consacrée à notre émotion du mois : le courage !

Envie de reprendre votre cheval et de partir à l’aventure ?

Comme je vous comprends ! Mais comme tous les lundis, c’est le chemin du travail qui vous attend… Allez, courage !

« Le B.A.BA des B.O., écoutez, y a tout à voir ! »

Str@wberry

Emotion du mois : le courage

Bonjour chers auditeurs,

Le rire, la mélancolie, l’amour, la peur, la joie (oui je sais, cette liste commence à être longue !)… Quel sentiment pourrions-nous aborder cette semaine ? Mais le courage, évidemment ! Enfourchez votre destrier, et suivez-nous !

Ca vous a plu ? Retrouvez-nous la semaine prochaine pour une nouvelle aventure, et cette fois-ci laissez-vous entraîner par Str@wberry dans de nouvelles contrées !

A très bientôt !

« Le B.A.BA des B.O., écoutez, y a tout à voir ! »

Corisande