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Je ne sais pas quoi faire de mes blancs d’œufs, qu’œuf dois-je faire ?

Le problème avec les œufs, c’est qu’on n’utilise pas forcément et le blanc et le jaune.

Le jaune sert par exemple à dorer une tourte, à faire des palets bretons, certains biscuits, de la crème pâtissière, des gnocchis mais c’est aussi un bon liant pour la peinture, le saviez-vous (on l’appelle la tempera)?

Quand vous et moi nous décidons de réaliser notre recette avec jaune d’œuf intégré (réussie forcément, on est des champions) inévitablement, on finit par regarder bêtement nos blancs d’œufs en se disant : bon, petite chose gluante, que vais-je faire de toi ?

Et là, plusieurs choix s’offrent à nous, saurez-vous choisir les bons ? :

  • les jeter dans l’évier (intéressant de voir que ça ne s’écoule pas, ben oui, c’est visqueux quand même).
  • Ouvrir ta fenêtre et les balancer sur la tête du premier quidam qui passe (mieux s’il n’a ni chapeau, ni casquette, +1 pour un brushing).
  • Faire un masque visage pour rendre ta peau fraîche et belle (penser tout de même à l’enlever, la momie-face n’étant pas à la mode en 2017).
  • Les congeler en notant la quantité de blancs et la date de congélation.
  • Les cuisiner : faire des financiers, de délicieuses meringues  (notez les références culturelles), des rochers coco, des amaretti, des pavlova, ou encore des langues de miaou, etc.

Pour cuisiner les blancs d’œufs, je vous conseille un ouvrage chez Hachette cuisine « Recettes anti-gaspi », il vous apprendra aussi à cuisiner les restes de toutes sortes.

J’espère vous avoir aidé un peu, évidemment, les deux premiers choix ne sont pas forcément les meilleurs, mais je me suis limitée dans ma bêtise, je n’ai parlé ni de batailles d’œufs, ni de pièges visqueux dans les chaussures.

Bastet (on a l’humour qu’on a)

[Sources : Pixabay -> Buecherwuren_65 pour les oeufs et Azkia_am pour le poussin; Fanpop.com pour Bob l’éponge; Electre pour la couverture du livre]

C’est bientôt l’été : vive les barbecue et plancha !

Rien de tel qu’un barcebue pour profiter pleinement de l’été. Dans le livre Plancha et barbecue, vous trouverez 50 recettes pour agrémenter vos plats estivaux. Des recettes facilement réalisables, pour lesquelles il ne faut pas hésiter à utiliser les marinades proposées.

Brochettes de porc aux pommes

Ingrédients :
-500 g de filet mignon ou rôti de porc
– 4 pommes rouges
– sel, poivre

et Marinade :
– 5 feuilles de basilic hachées
– 5 brins de coriandre hachés
– 15 cl de jus de citron
– 15 cl d’huile de tournesol

Il faut laisser la marinade agir 1 heure au réfrigérateur avant de cuire les brochettes 5 min de chaque côté.

Cabillaud au curry et épinards frais

Ingrédients :
– 500 g de cabillaud
– 150 g de pousses d’épinards
– 1 cuillerée à café de curry
– le jus d’un citron
– 10 cl d’huile de tournesol
– sel, poivre

Coupez le poisson en gros tronçons sur lequel on ajoute la marinade. Ensuite, cuire le poisson 5 minutes en le retournant régulièrement. Quant aux épinards, une minute sur la plancha suffit.

On peut aussi préparer des brochettes de fruits ou des bananes flambées au rhum pour un dessert plus copieux pour les plus groumands.

(sources images : Electre et Pixabay-moerschy et thephilippena pour les brochettes)

Epona

Cupcakes Paris-Brest – La recette

Cupcakes Paris-Brest, préparation pour 12 à 15 cupcakes

(préparation 45′, attente 4h, cuisson 25′, préchauffer le four à 160°C (th. 5-6))

Ingrédients pour la pâte à gâteau :

120 g de beurre

180 g de sucre roux

3 oeufs

90 g de yaourt brassé nature

180 g de farine avec levure incorporée

70 g d’amandes effilées

90 g de praliné en poudre

Ingrédients pour la ganache :

200 g de chocolat au praliné

17 cl de crème liquide

40 g de mascarpone

60 g de praliné en poudre

60 g d’amandes effilées

Préparer la ganache :

Portez la crème à ébullition, puis versez-la sur le chocolat concassé, couvrez et réservez pendant 3 minutes. Mélangez avec une spatule souple, en soulevant bien le chocolat, et laissez reposer au réfrigérateur pendant environ 3 heures. Ajoutez alors le mascarpone et fouettez la ganache jusqu’à ce que vous obteniez une mousse légère. Réservez au frais jusqu’au montage.

Préparer la pâte à gâteau :

Fouettez le beurre avec le sucre. Incorporez les œufs, puis ajoutez le yaourt et la farine. mélangez et ajoutez 40 g d’amandes effilées ainsi que le praliné en poudre. Versez la préparation dans les moules à cupcake, répartissez dessus 30 g d’amandes, enfournez et faites cuire environ 20 minutes. Au terme de la cuisson, laissez refroidir complètement avant d’ajouter la ganache avec l’aide d’une poche munie d’une douille cannelée.

L’amande sur le gâteau :

Faites dorer dans un poêle à sec les 60 g d’amandes effilées pendant quelques minutes, en les remuant et en veillant à ce qu’elles ne brûlent pas. Ajoutez le praliné en poudre sur la  ganache, ainsi que les amandes grillées.

Bonne dégustation !

Vous avez aimé la recette mais vous avez encore faim ?

Lisez donc ce livre où vous pourrez vous faire plaisir 45 fois :

Bastet

[Les sources photos viennent de Pixabay : Begobego pour le cupcake en Une, The BRMan pour le cupcake de l’article, et Alexas-fotos pour le cupcake tenu par une grenouille; la couverture du livre vient d’Electre]

Contes des sages cuisiniers

Avec Les Contes des sages cuisiniers, Pascal Fauliot et Patrick Fischmann nous entraînent à la découverte de 25 contes de tous les pays, tous reliés à la cuisine. 

Dans cet ouvrage, le lecteur découvre des traditions et des savoir-faire culinaires à travers les continents et les époques. Grâce à ces contes, il se retrouve aussi bien autour d’une table princière que dans un camp nomade ou une chaumière. Il visite les traditions de l’Inde, de l’Afrique, du Maghreb.

Un réel dépaysement, une ouverture sur des traditions gourmandes et des cultures variées.

Chaque conte est superbement illustré par une iconographie soignée et une frise différente pour chacun.

Quelques titres de contes vont vous donner l’eau à la bouche :
– les petits pains de l’impératrice
– un festival d’aubergines
– le chant du couscous
– le dîner des prétendants
– etc.

Voici un extrait magnifique qui vous fera penser à votre marché :

« Le grand bonheur de Ch’hâ consistait à déambuler au milieu des étals du vieux marché. Il s’extasiait devant les poivrons et les tomates, il les soupesait et les levait vers le soleil, choisissant ceux qui étaient gorgés de lumière. Gourmand, il jouait avec les gousses d’ail et les gros oignons blancs, dénichait dans les couches de peau des saveurs dissimulées au profane, faisait grande provision de citrons et d’olives marinés aux herbes et aux piments. »

Partez à la découverte d’autres contes de la collection Contes de sages au Seuil.

(source image :  Electre)

Les bonbons : douceurs et délices

Place à la poésie avec un poème de Roland Topor tout en gourmandise, Les bonbons. Le recueil Poèmes de notre enfance rassemble des poèmes aux thématiques variées : famille, nuit, travail, animaux, mais aussi gourmandises.


Voici une poésie du XIXe siècle qui nous rappelle notre enfance :

Les bonbons 

J’aime mieux les bonbons
que le gigot de mouton.

J’aime mieux la cannelle
que les vermicelles.

J’aime mieux les gâteaux
que la soupe aux poireaux.

J’ai des confitures
sur toute la figure
et du chocolat
du haut jusqu’en bas.
Moustache de chat
filet de foie gras.

(source images : Pixabay-Skeeze / Pixabay-Daria Yakovleva)

Epona

Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa

Partons à présent à la découverte des dorayaki, célèbre pâtisserie japonaise, avec Les Délices de Tokyo de Durian Sukegawa, une ode à la cuisine et à la vie.

Sentarô, le personnage principal, gère une pâtisserie à Tokyo pour rembourser une dette.
Seul dans sa petite échoppe, en face d’un cerisier, symbole du passage des saisons, il vend des dorayaki, une des plus anciennes pâtisseries du Japon. Il accepte d’embaucher Tokue, une vieille femme aux doigts déformés, en qui il n’a pas vraiment confiance.

Tokue est experte en cuisine et elle l’initie à l’art délicat de confectionner le an, cette pâte de haricots rouges avec laquelle les dorayaki sont fourrés. La clientèle afflue mais le rêve va tourner court. La vieille femme cache un secret et disparaît du jour au lendemain.

En lisant ce roman, on entre dans un autre monde plein de délicatesse et de poésie. L’histoire s’articule autour de trois personnages extrêmement attachants, Sentarô, Tokue et une adolescente. On découvre également tout un pan méconnu de l’histoire du Japon.

Ce roman a été adapté au cinéma dans un film remarquable réalisé par Naomi Kawase en 2015.  On y retrouve tout la douceur et la simplicité présentes dans le roman.

Cliquez ici pour voir la bande annonce !

Pour les gourmands, voici la recette des dorayaki (pour 6 dorayaki de 9 cm de diamètre)

Préparation: 25 minutes.

Ingrédients :
2 œufs
100 g de sucre
1 ½ cuillère à soupe miel
1 cuillère à soupe d’huile
1/3 cuillère à café de bicarbonate de soude (mélangé à autant d’eau)
1 cuillère à soupe de mirin
150 g de farine
40-60 cc d’eau
300 g d’azuki en boîte

  1. Battez à la main les œufs dans un saladier et ajoutez y progressivement le sucre, miel, l’ huile, le bicarbonate de soude et enfin le mirin.
  2. Ajoutez la farine tamisée en deux fois en remuant bien.
  3. Ajoutez de l’eau en mélangeant jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.
  4. Recouvrez avec un film et laissez reposer 15 minutes dans le frigo.
  5. Chauffez la poêle à feu moyen, une fois la poêle chaude, retirez la et baissez le feu. Une fois la poêle refroidie, remettez la au feu et huilez à l’aide une serviette.
  6. versez 2/3 de louche de pâte dans la poêle en forme de rond. Couvrez immédiatement.
  7. Cuire à feu doux jusqu’à ce que des bulles apparaissent sur la surface de la pâte.
  8. Tournez la pâte et cuire l’autre face.
  9. Mettez 50 g d’azuki entre deux pâtes.

Bonne dégustation

(source image : Electre, wikipédia)

Epona

Omelette aux truffes

 

Recette de l’omelette aux truffes

Ingrédients :

12 gros œufs bio

1 cuillère de crème fraîche épaisse

1 échalote

4 truffes bien fraîches et humides

Sel rose de l’Himalaya

Poivre noir au moulin

5 g de beurre salé fermier

Pas à pas :

Préparer les blancs en neige dans un saladier.

Dans un autre saladier, mélanger les jaunes d’œufs, la crème fraîche, le sel et le poivre.

Mélanger les deux préparations.

Dévisser la truffe de 4 chiens en pleine santé, mettez en une autre en plastique à la place, ça fera bien l’affaire (nb : ils auront peut-être un peu moins d’odorat par la suite).

Emincer les truffes et l’échalote, les faire ensuite poêler au beurre à feu moyen, puis à feu doux pendant 5 minutes.

Ajouter la préparation aux œufs dans la poêle, mais laisser l’intérieur de l’omelette légèrement humide.

A accompagner avec une compotée d’oignons sucrés et une salade de roquette au vinaigre balsamique.

Bon appétit !   

(nb : Si vous n’avez pas de chiens sous la main, vous pouvez toujours utiliser de vraies truffes voire même des champignons classiques, à vous de voir ^^)

Bastet 

[Sources des images : Wikipédia, Wikimédia et Pixabay-cegoh]

Anecdotes historiques et gourmandes

Mais au fait, savez-vous comment se crée une recette ? Comment les soeurs Tatin on inventé la tarte du même nom ? Comment Rossini composa son tournedos ? D’où vient la pêche Melba ? Vous découvrirez tout cela et bien d’autres anecdotes gourmandes encore dans le livre Petites histoires de derrière les fourneaux de Florence Noiville. 

 

Entrée : le vol-au-vent
On doit l’invention du vol-au-vent au brillant pâtissier Antonin Carême (1783-1833).
Alors qu’il est au service du prince de Condé, particulièrement gourmand de tartes, Antonin se met à la recherche d’une pâte légère. Il fait plusieurs essais puis met au four deux cercles de pâte réunis par un ruban de pâte feuilletée. Une fois enfournée, la pâte s’élève dans les airs. Un cuisinier dit « Antonin, regarde ! Ta tourte vole au vent. » Ainsi est née la croûte du vol-au-vent. Après, il suffit de la garnir de champignons.
Ensuite, Antonin Carême poursuit son ascension et devient cuisinier personnel de la famille Rothschild.

 

Plat : le poulet Marengo
Marengo est une petite ville située au nord-ouest de l’Italie. Nous sommes en 1800 et la bataille fait rage entre les Autrichiens et les Français emmenés par Bonaparte. Le combat s’enlise puis on finit par donner la charge : voici les Autrichiens en déroute. Mis en appétit, Bonaparte demande un repas fastueux mais catastrophe : les fourgons de ravitaillement sont lien derrière.
Le cuisinier décide d’utiliser tout ce qu’il pourra réquisitionner sur place : poulets, tomates, champignons, huile d’olive, persil, herbes. Il arrose le tout d’un vin blanc récupéré chez les Italiens. On dit que Bonaparte trouva ce repas délicieux. C’est depuis ce jour devenu un classique.

 

Dessert : la pêche Melba
Avant de désigner un dessert, la Melba était d’abord une femme, une grand cantatrice : Nelly Melba, connue pour interpréter superbement les opéras de Wagner. En 1893, un soir, elle rentre dans son hôtel à Londres et le célèbre cuisinier de l’époque, Escoffier, a préparé un grand dîner en son honneur. Comme il est question d’un cygne dans l’opéra qu’elle vient d’interpréter, il a voulu reproduire l’animal avec une demi-pêche dans de la glace à la vanille, le tout nappé d’une purée de framboises légèrement sucrées. Ainsi, la pêche Melba était née.

 

Et vous, vous connaissez d’autres anecdotes gourmandes ?

Epona

(sources images : Electre, vol au vent : Cuisine AZ, poulet : Pixabay/RitaE, pêche : Flickr)