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Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa

Partons à présent à la découverte des dorayaki, célèbre pâtisserie japonaise, avec Les Délices de Tokyo de Durian Sukegawa, une ode à la cuisine et à la vie.

Sentarô, le personnage principal, gère une pâtisserie à Tokyo pour rembourser une dette.
Seul dans sa petite échoppe, en face d’un cerisier, symbole du passage des saisons, il vend des dorayaki, une des plus anciennes pâtisseries du Japon. Il accepte d’embaucher Tokue, une vieille femme aux doigts déformés, en qui il n’a pas vraiment confiance.

Tokue est experte en cuisine et elle l’initie à l’art délicat de confectionner le an, cette pâte de haricots rouges avec laquelle les dorayaki sont fourrés. La clientèle afflue mais le rêve va tourner court. La vieille femme cache un secret et disparaît du jour au lendemain.

En lisant ce roman, on entre dans un autre monde plein de délicatesse et de poésie. L’histoire s’articule autour de trois personnages extrêmement attachants, Sentarô, Tokue et une adolescente. On découvre également tout un pan méconnu de l’histoire du Japon.

Ce roman a été adapté au cinéma dans un film remarquable réalisé par Naomi Kawase en 2015.  On y retrouve tout la douceur et la simplicité présentes dans le roman.

Cliquez ici pour voir la bande annonce !

Pour les gourmands, voici la recette des dorayaki (pour 6 dorayaki de 9 cm de diamètre)

Préparation: 25 minutes.

Ingrédients :
2 œufs
100 g de sucre
1 ½ cuillère à soupe miel
1 cuillère à soupe d’huile
1/3 cuillère à café de bicarbonate de soude (mélangé à autant d’eau)
1 cuillère à soupe de mirin
150 g de farine
40-60 cc d’eau
300 g d’azuki en boîte

  1. Battez à la main les œufs dans un saladier et ajoutez y progressivement le sucre, miel, l’ huile, le bicarbonate de soude et enfin le mirin.
  2. Ajoutez la farine tamisée en deux fois en remuant bien.
  3. Ajoutez de l’eau en mélangeant jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.
  4. Recouvrez avec un film et laissez reposer 15 minutes dans le frigo.
  5. Chauffez la poêle à feu moyen, une fois la poêle chaude, retirez la et baissez le feu. Une fois la poêle refroidie, remettez la au feu et huilez à l’aide une serviette.
  6. versez 2/3 de louche de pâte dans la poêle en forme de rond. Couvrez immédiatement.
  7. Cuire à feu doux jusqu’à ce que des bulles apparaissent sur la surface de la pâte.
  8. Tournez la pâte et cuire l’autre face.
  9. Mettez 50 g d’azuki entre deux pâtes.

Bonne dégustation

(source image : Electre, wikipédia)

Epona
Epona

Anecdotes historiques et gourmandes

Mais au fait, savez-vous comment se crée une recette ? Comment les soeurs Tatin on inventé la tarte du même nom ? Comment Rossini composa son tournedos ? D’où vient la pêche Melba ? Vous découvrirez tout cela et bien d’autres anecdotes gourmandes encore dans le livre Petites histoires de derrière les fourneaux de Florence Noiville. 

 

Entrée : le vol-au-vent
On doit l’invention du vol-au-vent au brillant pâtissier Antonin Carême (1783-1833).
Alors qu’il est au service du prince de Condé, particulièrement gourmand de tartes, Antonin se met à la recherche d’une pâte légère. Il fait plusieurs essais puis met au four deux cercles de pâte réunis par un ruban de pâte feuilletée. Une fois enfournée, la pâte s’élève dans les airs. Un cuisinier dit « Antonin, regarde ! Ta tourte vole au vent. » Ainsi est née la croûte du vol-au-vent. Après, il suffit de la garnir de champignons.
Ensuite, Antonin Carême poursuit son ascension et devient cuisinier personnel de la famille Rothschild.

 

Plat : le poulet Marengo
Marengo est une petite ville située au nord-ouest de l’Italie. Nous sommes en 1800 et la bataille fait rage entre les Autrichiens et les Français emmenés par Bonaparte. Le combat s’enlise puis on finit par donner la charge : voici les Autrichiens en déroute. Mis en appétit, Bonaparte demande un repas fastueux mais catastrophe : les fourgons de ravitaillement sont lien derrière.
Le cuisinier décide d’utiliser tout ce qu’il pourra réquisitionner sur place : poulets, tomates, champignons, huile d’olive, persil, herbes. Il arrose le tout d’un vin blanc récupéré chez les Italiens. On dit que Bonaparte trouva ce repas délicieux. C’est depuis ce jour devenu un classique.

 

Dessert : la pêche Melba
Avant de désigner un dessert, la Melba était d’abord une femme, une grand cantatrice : Nelly Melba, connue pour interpréter superbement les opéras de Wagner. En 1893, un soir, elle rentre dans son hôtel à Londres et le célèbre cuisinier de l’époque, Escoffier, a préparé un grand dîner en son honneur. Comme il est question d’un cygne dans l’opéra qu’elle vient d’interpréter, il a voulu reproduire l’animal avec une demi-pêche dans de la glace à la vanille, le tout nappé d’une purée de framboises légèrement sucrées. Ainsi, la pêche Melba était née.

 

Et vous, vous connaissez d’autres anecdotes gourmandes ?

Epona

(sources images : Electre, vol au vent : Cuisine AZ, poulet : Pixabay/RitaE, pêche : Flickr)

The Lunchbox : un film saveur cannelle et curcuma

Chaque jour à Mumbai, près de 200 000 dabbas, les lunchboxes indiennes, sont livrées à la pause déjeuner, directement sur le lieu de travail. Les dabbawallahs, la plupart illettrés, se basent sur un code de couleurs pour mener à bien leur mission. Ce système de livraison atypique a été jugé presque infaillible par l’université d’Harvard, dont une étude a conclu que seulement un repas sur un million était apportée à la mauvaise adresse ! Et c’est ce fameux repas égaré qui est à l’origine du film The Lunchbox, Dabba en indien, réalisé par Ritesh Batra et sorti en décembre 2013. Un film d’où s’échappe une multitude d’effluves épicées, de la douceur de la cannelle à l’amertume du curcuma. 

Source : Allociné

Une romance douce-amère

À l’opposé des fresques colorées et virevoltantes de Bollywood, le premier long-métrage de Ritesh Batra dépeint une Inde certes pleine d’effervescence et de dynamisme, mais aussi profondément marquée par le poids de la tradition et une certaine mélancolie. Les deux personnages principaux, Ila et Saajan, incarnent tous deux ce sentiment doux-amer.

Ila Singh est une jeune femme qui tente de reconquérir son mari fuyant et distant en lui concoctant un délicieux repas, livré chaque midi par les dabbawallahs. Elle passe ainsi de nombreuses heures seule en cuisine, parfois guidée par la voix de sa voisine du dessus, à marier épices et mets, dont la fragrance musquée semble traverser l’écran et parvenir jusqu’à nous. Mais ses efforts semblent réduits à néant lorsqu’elle se rend compte que sa lunchbox arrive à la table d’une autre personne…

Cette autre personne, c’est Saajan Fernandes, un homme taciturne et solitaire, qui s’apprête à prendre sa retraite après une longue carrière en comptabilité dans une grande entreprise.

La délicatesse et le raffinement soudains de son déjeuner (après des années de chou-fleur bouilli) vont peu-à-peu dérider Saajan et l’ouvrir au monde qui l’entoure,  a fortiori lorsqu’il découvre un jour un petit mot glissé par Ila parmi les mets… Une correspondance, tant littéraire que culinaire, s’installe alors entre la jeune femme et Saajan.

La nourriture, créatrice de liens

La nourriture est ici un protagoniste à part entière, elle vient créer du lien, et combler un vide, mélange de faim au sens physique du terme et de soif de reconnaissance, d’amitié et d’amour. Les plats d’Ila finissent par raconter une histoire, son histoire, et révèle davantage sa personnalité que ses mots couchés sur le papier. Cette double dimension de la nourriture, à la fois sociale et introspective (que l’on retrouve dans le très beau roman L’École des Saveurs d’Erica Bauermeister, où chaque plat est rattaché à un souvenir), donne toute sa saveur à ce film délicat, qui nous montre en quoi notre rapport à la nourriture est révélateur de notre rapport aux autres.

The Lunchbox est un film qui nous incite à considérer la nourriture comme un don, et la cuisine comme un moyen de communication, un moyen de prendre soin de nous et des autres. Je vous invite donc à enfiler votre tablier avec une recette de dahl aux lentilles corail et aux carottes, accompagné de chapatis, pains plats indiens.

© Mathilde Chicaud

Passons en cuisine !

Dahl aux lentilles corail et aux carottes

Pour 2 à 3 personnes :

  • 120 g de lentilles corail
  • 2 carottes
  • 3 càs de purée de tomate ou 1 tomate en dés
  • 1 càs d’huile d’olive (ou de ghee, beurre clarifié indien)
  • 1 morceau d’algue kombu (facultatif, pour favoriser la digestion des légumineuses)
  • 1 càs de curry
  • 1 càs de curcuma
  • 1 càc de paprika ou de piment rouge
  • ½ càc de gingembre
  • 1 càc de graines de cumin entières ou moulues
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 gousse d’ail écrasée ou 1 càc d’ail en poudre

Faire cuire les lentilles corail pendant environ 15 minutes dans trois fois leur volume d’eau avec le morceau d’algue kombu, 1 feuille de laurier, le curcuma, le paprika et le gingembre, jusqu’à ce que l’eau soit complètement absorbée. Retirer l’algue et la feuille de laurier et réserver.

Dans une casserole, faire revenir l’ail dans l’huile ou le ghee. Ajouter le cumin, les carottes coupées en fin tronçons, la purée de tomate, une feuille de laurier et un petit peu d’eau. Laisser cuire jusqu’à ce que les carottes soient fondantes. Ajouter alors les lentilles corail, bien mélanger. Servir avec du riz et/ou des chapatis.

Chapatis

Pour 6 pains plats :

Version traditionnelle

  • 100 g de farine complète (épeautre ou blé)
  • 20 g de farine blanche (épeautre ou blé)
  • 1 pincée de sel
  • Eau tiède

 

Version sans gluten

  • 120 g de farine de riz complet
  • 1 pincée de sel

Dans un saladier, mélanger la ou les farines avec le sel. Ajouter petit-à-petit l’eau jusqu’à former une boule de pâte souple et non collante. Pour la version sans gluten, utiliser de l’eau bouillante plutôt que tiède, car elle va faire réagir l’amidon du riz  et permettre à la pâte de gagner en élasticité.

Laisser reposer une quinzaine de minutes avant de répartir la pâte en six parts.

Étaler chacune des parts en un large cercle d’environ 2 à 3 millimètres d’épaisseur sur un plan de travail fariné.

Faire cuire les pains un par un dans une poêle bien chaude quelques minutes de chaque côté, en surveillant bien. L’idéal est de voir le pain gonfler à la cuisson !

Pour aller plus loin…

Et pour d’autres plats indiens, je vous conseille le blog de cuisine de Pankaj, ainsi que sa chaîne Youtube.

The Lunchbox, un film de Ritesh Batra, sorti en France le 11 décembre 2013. Durée : 1h42. Avec Nimrat Kaur dans le rôle d’Ila et Irrfan Khan dans le rôle de Saajan. 

Mathilde Chicaud
Mathilde l’Arbre-en-ciel

Anthologie : les mets par le menu

Bonjour chers Voyageurs,

Je vous emmène aujourd’hui pour un petit voyage gustatif chez différents auteurs, anciens, contemporains, français, étrangers… Comment ? Mais grâce à une anthologie évidemment ! Et pas celle que vous croyez : celle-ci s’intitule Les Mets par le menu.

Dans ce livre, Sandrine Fillipetti permet aux lecteurs de picorer tout un repas chez les grands auteurs . De la soupe (du matin ou au caillou, au choix), en passant par les pâtés à la russe, les écrevisses cardinalisées, le filet de porc à la caraïbe pour finir par l’Angélique de Niort à la sybarite, vous pourrez lire toute la gastronomie dans ce livre. Que cela soit sous forme de dialogues entre protagonistes, de scènes descriptives ou de poème à la gloire de la noix (et pourquoi pas ???), ce recueil met autant en lumière de grands textes classiques que la beauté de la gourmandise sous toutes ces formes.

Je ne résiste pas à vous faire profiter du début du texte sur « La bouillabaisse du père Micoulin » d’Emile Zola :

C’était toute une histoire que cette bouillabaisse en plein air. D’abord, Micoulin rentra dans la barque et alla retirer seul ses jambins, qu’il avait placé la veille. Quand il revint, Naïs avait rattaché des thyms, des lavandes, un tas de buissons secs suffisant pour allumer un grand feu. Le vieux, ce jour-là, devait faire la bouillabaisse, la soupe au poisson classique, dont les pêcheurs du littoral se transmettent la recette de père en fils. 

Vous voulez en savoir plus sur cette bouillabaisse du père Micoulin ? Je vous invite alors à parcourir ce magnifique recueil autour de la gastronomie et à me faire partager vos lectures préférées !

Bonne dégustation (par pages interposées !)

Corisande

(Crédits photos : Couverture : Electre / Piyalis14 – Pixabay)

Le restaurant de l’amour retrouvé…

Bonjour à tous,

Prenez une histoire d’amour qui se termine du jour au lendemain, une love story qui laisse un goût acre et acide dans la bouche. Rajouter des ingrédients emprunts de tendresse, de douceur, de sérénité, de bonté, d’amitié, de silence, d’entraide et d’humanité. Saupoudrez d’un brin d’exotisme et d’amour. Relevez la saveur par quelques aromates trouvés dans un jardin où se promène en liberté une magnifique truie. Laissez reposer l’écriture, le levain. Humez, regardez, ralentissez, salivez et savourez ce livre comme on savoure la vie, l’instant présent et vous obtiendrez le restaurant de l’amour retrouvé d’Ogawa Ito.ob_722987_restaurant-de-l-amour-retrouve

Ce roman nous invite à la découverte de la cuisine japonaise à travers la personne de Rinco, jeune femme de 25 ans qui perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour. Elle revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec une truie apprivoisée. Rinco, toujours muette va alors se consacrer à sa passion en ouvrant un restaurant qu’elle va décorer elle-même : L’Esargot. Elle va vite découvrir que les mets délicats qu’elle prépare ont un pouvoir magique : rendre heureux les gens, les âmes brisées…

En bref, un livre à recommander et à savourer sans modération… Une écriture légère telle une poésie, un livre qui mêle art et écriture : tous les ingrédients nécessaires pour un bon roman !

En plus du roman, le restaurant de l’amour retrouvé a rencontré un grand succès au Japon avec l’adaptation cinématographique en 2010 par Mai Taminaga sous le titre 食堂かたつむり (Shokudo Katatsumuri).

Bonne dégustation ou plutôt bonne lecture !

Sunray

(Sources : Plateau aliments japonais : Pixabay ; couverture : Electre)

 

Chocolat amer : tout en gourmandise !

Voici un roman de Laura Esquivel tout en gourmandise.

« Chocolat amer« , c’est le récit d’une histoire d’amour impossible entre Tita et Pedro pendant la révolution mexicaine. Tita et Pedro tombent éperdument amoureux au cours d’un repas. Seulement, Tita, la dernière des filles, doit s’occuper de sa mère veuve, pendant que Pedro se voit contraint d’épouser la soeur de Tita.

chocolat amer

Tita lui transmet tout son amour par sa cuisine et ses plats qu’elle confectionne au quotidien. Dans ce roman, chaque chapitre commence par une recette, chacune est liée à la vie de Tita. Ainsi, nous apprenons à faire des tortas à l’oignon et au chorizo, à préparer viandes et soupes, de même que les desserts dont la tradition s’est perdue au fil des temps. 

Le chapitre IX commence ainsi par la recette des tablettes de chocolat :

« Commencez par torréfier le cacao. Utilisez un plateau en fer-blanc plutôt que le cornal […]. Respectez bien toutes les indications car un bon chocolat a trois exigences : un cacao sain et non avarié ; plusieurs variétés de graines ; la surveillance de la torréfaction.
Le bon degré de torréfaction est atteint quand le cacao commence à lâcher son huile… »

Avec Chocolat amer, Laura Esquivel nous plonge dans un univers mêlant cuisine, famille et amour. Un roman à la construction originale, tout en finesse et vraiment dépaysant.

A savourer, absolument !

Epona

(sources : jackmac34/Pixabay et Electre)

Brève cacaotée

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Saviez-vous que l’invention du fabriquant et chercheur Coenraad Johannes van Houten accompagne le petit déjeuner de quasiment tous les enfants gourmands de France et de Navarre et je pèse mes mots quasiment TOUS !!!!

Mais quelle est donc cette invention ???

C’est le chocolat en poudre bien sûr !

A l’aide d’une presse hydraulique, le beurre peut désormais être dégraissé, on obtient alors une poudre sèche facile à délayer dans de l’eau ou du lait.

Le brevet de cette invention est déposé en 1928, mais il faut attendre 20 ans de plus pour voir apparaître la première boisson instantanée.

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Quel bonheur un chocolat chaud (avec des petits chamallows dessus pour faire comme les américains c’est pas mal non plus, ou avec un peu de cannelle, ou même de la chantilly … Aaaah, le chocolat viennois ….)

Merci Van Houten !

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Pour en savoir plus sur le chocolat, vous pouvez lire le document « Le chocolat et son histoire » chez Archives & culture / 2010

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[ Source : Fèves de cacao : Pixabay – auteur non connu / Le chocolat chaud : Pixabay -Stevepb / Couverture du livre : Electre]

 

Sauté de poulet au sésame : the recette

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Sauté de Poulet au sésame

pour 2 personnes : (durée 20 minutes)

175 g de pâtes

2 cuillères à café d’huile végétale

2 blancs de poulet

3 carottes

2 citrons verts

2 cuillères à soupe de miel

1 cuillère à soupe de sauce soja

3 cuillères à soupe de graines de sésame grillées

1 petit bouquet de coriandre

Faire cuire les pâtes et ajouter un cuillère d’huile pour qu’elles ne collent pas.

Pendant ce temps, faire des lamelles de poulet et de carottes. Faire sauter les lamelles de poulet dans le wok huilé à feu vif quelques minutes. Puis ajouter les carottes, faire revenir 4 minutes, jusqu’à ce que le poulet soit cuit.

Presser des citrons verts, y incorporer le miel et la sauce soja. Mettre la préparation dans le wok, mélanger, et laisser bouillonner 30 secondes, puis verser les graines de sésame. Parsemer de coriandre, mélanger, et servir.

Bon appétit ! 

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[Sources :  image de la couverture du livre « Cuisine des étudiants » chez Larousse : Site de l’éditeur — Le bol de graines de sésame : Pezibear / Pixabay — Le petit lapin et sa carotte : La_petite-femme /Pixabay]