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La peur, émotion du mois !

Bonjour chers auditeurs,

Lundi, jour de pluie ? Nooooooon, jour … d’une nouvelle émission ! Et après le rire, la mélancolie et l’amour, nous nous devions d’aborder la peur ! Alors, verrouiller la porte et monter le son, c’est parti.

Bon, j’espère que ces extraits vous ont juste assez fait sursauter pour avoir envie d’écouter la prochaine émission ! A (très) bientôt ! 🙂

 

« Le B.A.BA des B.O., écoutez, y a tout à voir »

Corisande

Et les chansons alors ?

Bonjour chers auditeurs (je sais, pas d’émission, mais vous allez quand même avoir des chansons à écouter !!)

Nous parlons depuis quelques semaines maintenant de la musique dans les films, mais les chansons alors ? De nombreux films proposent exclusivement des chansons. Ces dernières ont très souvent été créées antérieurement au film, mais elles permettent d’ancrer l’histoire dans une temporalité bien définie.

 

EDIT : Suite à l’écoute de la musique du film My Sweet Pepper Land (merci Mia 🙂 ), je suis obligée de vous mettre une vidéo de l’actrice principale jouant du hang (non cet instrument n’est pas ancien, allez chercher sur internet si vous voulez en savoir plus !)

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Pas mal hein ? 🙂

 

L’exemple pour moi le plus parlant est Forrest Gump de Robert Zemeckis. Si des mélodies ont été composées pour retranscrire en notes les émotions de Forrest, le film est ponctué de nombreuses chansons qui ont marqué les Etats-Unis. Je vous mets en lien l’une de mes préférées, California Dreamin de Mamas and the Papas :

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Un autre film que j’ai vu récemment, Le Juge de David Dobkin, m’a fait découvrir un groupe que je ne connaissais pas, Bon Iver avec le titre Holocene. Fermez les yeux (enfin non, là je ne peux pas vous dire ça, sinon vous ne lirez pas la fin de l’article !), imaginez plutôt une barque sur un lac de montagne immobile, avec un homme et son père pêchant, et cette chanson qui débute.

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« And at once I knew, I was not magnificent »

Superbe non ? Cette chanson me rappelle une autre chanson, superbe elle aussi, que l’on peut entendre à la toute fin du film En bonne compagnie de Paul Weitz.

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 The Trapeze Swinger d’Iron & Wine

Si vous regardez la jaquette du film, vous pouvez penser que c’est une simple comédie sentimentale, mais vraiment ne vous arrêtez pas à ça. Cette dernière scène, durant laquelle Dan et Carter s’appellent au téléphone, est très émouvante.

 

Oui, je sais… Les deux dernières sont (très !) mélancoliques. Peut-être pour cela qu’elles m’ont marqué ? Je pourrais également prendre un exemple français, avec U – Turn d’Aaron, pour le film Je vais bien, ne t’en fais pas.

En tous les cas, si la musique de film peut marquer profondément, il en va de même des chansons. Et vous, quelles chansons vous ont marqué ? Vous pouvez proposer des chansons entraînantes pour changer !!

A la semaine prochaine pour une nouvelle émission !

 

« Le B.A. Ba des B.O., écoutez, y’a tout à voir »

Corisande

La mélancolie, le retour !

Bonjour chers auditeurs,

Si j’ai réussi à choisir trois musiques de films mélancoliques que j’adore pour la première émission, je me devais de faire une nouvelle émission pour vous parler d’autres mélodies mélancoliques. Alors oui, elles sont connues, mais elles le méritent bien !

Alors, quelle est votre préférée ?

Je vous dis à lundi prochain pour un article cette fois autour de la musique mais également des chansons dans les films.

« Le B.A.ba des B.O., écoutez, y a tout à voir ! »

Corisande

Philip, Shigeru et Angelo

Bonjour chers auditeurs,

 

Aujourd’hui, pas d’émission de radio (je sais, vous êtes déçus…), mais un retour sur l’émission de lundi.

Commençons par Philip Glass, compositeur du film The Others.

Philip Glass est un compositeur très prolixe, qui est connu pour ses opéras, concertos et compositions pour instruments comme les orgues, pianos, etc. Plutôt que de revenir sur ses compositions connues pour les films, je vous mets le lien pour écouter la musique du documentaire Koyaanisqatsi. Oeuvre étonnante, le réalisateur montre sans aucun commentaire le monde, les technologies et les hommes qui le réalisent. Documentaire faisant partie d’un triptyque, il est porté par la musique de Philip Glass, qui se fait autant interrogatrice qu’envoûtante.

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Etonnant, non ?

 

Quel est le point commun entre My Blueberry Nights, Le Secret des poignards volants, La Cité interdite et A single Man ?  Bien  deviné, c’est bien Shigeru Umebayashi. S’il a composé pour de nombreux films asiatiques, il a été découvert ou redécouvert grâce à son travail pour In the mood for love. J’aime particulièrement la musique qu’il a composé pour Le Secret des poignards volants. Rassurez-moi, vous avez vu le film ? …

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Cette mélodie n’est-elle pas parfaite pour la mélancolie ? (Quand je vous dis que j’ai de la ressource pour ce sentiment !!)

 

Et enfin, Angelo Badalamenti.

Je pourrais vous parler des autres morceaux de ce compositeur, de son étroite collaboration avec David Lynch (pas moins de sept long-métrages quand même !), mais je préfère vous mettre une vidéo pour que vous puissiez écouter, dans son entier, le morceau dont je vous parlais lundi : « Lauren’s Walking ».

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Je sais, je vous ai donné envie d’aller voir le film. il ne me reste plus qu’à vous dire à lundi prochain pour une suite une nouvelle fois mélancolique.

 

« Le B.A.ba des B.O., écoutez, y a tout à voir ! »

Corisande

 

L’émotion du mois

Bonjour chers auditeurs,

Notre voyage autour des musiques de films se poursuit aujourd’hui avec une nouvelle émotion mise à l’honneur… la mélancolie !

N’ayez pas peur, tout devrait bien se passer ! Prenez juste un mouchoir (on ne sait jamais), et en avant la musique !

 

Alors, vous avez tout reconnu ? Du premier coup ? Bravo, vous êtes très bons ! N’hésitez pas à partager vos coups de cœur, nous pourrons en discuter dans les commentaires. A lundi prochain pour une nouvelle émission !

« Le B.A.ba des B.O., écoutez, y a tout à voir ! »

Corisande

De la partition au film


Pas de comédies musicales sans grands musiciens et paroliers. Focus sur trois d’entres-eux : George Gershwin, Arthur Freed et Leonard Bernstein.

 Composition1

George Gershwin

Navigue avec aisance entre le jazz, le classique et la musique Klezmer.

Compositeur prolifique, Fred Astaire et Ginger Rogers se l’arrachent.

C’est lui qui écrit la musique d’Un américain à Paris.

Beaucoup de ses chansons sont devenues des standards de jazz notamment grâce à Ella Fitzgerald, Louis Armstrong ou Herbie Hancock.

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Arthur Freed

Son nom est sans doute le moins connu des trois. Pourtant ce parolier et producteur de la MGM symbolise l’âge d’or des comédies musicales.

On lui doit, pour ne citer que quelques films : Le Chant du Missouri, Un jour à New York, Un américain à Paris (comme producteur), Chantons sous la pluie ou Brigadoon

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Leonard Bernstein

Chef d’Orchestre et pianiste Leonard Bernstein est célèbre pour sa comédie musicale West Side Story, dont il compose la musique pour Broadway en 1957 (les paroles des chansons sont de Stephen Sondheim).

Comme Gershwin un grand nombre de ses airs font partis de la mémoire collective et sont devenus des standards de jazz.

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